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25/01/2016 à 17:51
Comme l'aéroport de Lyon, celui de Nice est à vendre ! Actionnaire majoritaire des Aéroports Côte d’A...

///   Privatisation de l’aéroport de Nice : Un enjeu considérable qui aiguise tous les appétits

par le

Comme l'aéroport de Lyon, celui de Nice est à vendre ! Actionnaire majoritaire des Aéroports Côte d’Azur (Nice + Cannes-Mandelieu + Saint-Tropez), l’Etat cède en effet la totalité de ses parts (60%). L’opération devait être lancée fin 2015. Mais pour l’heure, il n’y a toujours pas de candidats officiels à la reprise, car il n’y a toujours pas de cahier des charges. D



Dernier épisode en date : des dissensions entre l’Agence de participations de l’Etat (l ‘APE qui dépend du Ministère des Finances et de l’Economie) et le Secrétariat d’Etat aux transports.

Le désaccord porte principalement sur le critère d’expérience que doivent remplir les potentiels repreneurs. Un critère qui a été inclus dans la loi après la vente de l’aéroport de Toulouse (49,9%) à un consortium chinois.

Le premier Ministre devra jouer donc les arbitres. Un nouveau contretemps…

« Ce qui rend les choses complexes c’est qu’on est aujourd’hui dans un climat apaisé, où tout le monde veut que ça se passe bien », analyse Bernard Kleynhoff, président de la CCI Côte d’Azur. « Mais si on dérape trop dans le temps et qu’on arrive à la rentrée de septembre, on tombera en période électorale et là, le climat sera beaucoup moins paisible. Il faudrait que le repreneur soit choisi mi-juillet. Il faudrait donc un cahier des charges avant la fin janvier car il y a ensuite des délais incompressibles à respecter" 

La CCI Côte d’Azur est le 2e porteur après l’Etat, avec 25% des parts. La Région PACA, le Département des Alpes-Maritimes et la métropole Nice Côte d’Azur en détiennent chacun 5%.

En attendant ce fameux cahier des charges, Bernard Kleynhoff a rencontré une quinzaine de potentiels prétendants, des investisseurs étrangers pour la plupart. « On a reçu tous ceux qui demandaient à nous voir. »

Parmi eux :
- des représentants de l’aéroport de Zurich

- ceux de l’aéroport de Singapour (« c’est le meilleur aéroport du monde »)

- le fonds Global Infrastructure Partners

- VINCI avec la Caisse des Dépôts et Predica (filiale d’assurances du Crédit Agricole)

- le groupe d’investissement australien Macquarie

- Le groupe espagnol de BTP et de services Ferrovial (qui gère 25% de l'aéroport d'Heathrow)

- l’italien Atlantia (groupe Benetton), opérateur de l'aéroport de Rome

Avec ses 12 millions de passagers et des retombées économiques qui avoisineraient les 7 milliards d'euros, le 2e aéroport de France aiguise facilement les appétits.

« On aura entre 12 et 15 réponses crédibles », estime Bernard Kleynhoff. « Tous ces gens ont déjà fait leurs preuves dans le domaine de la gestion aéroportuaire. Après, quelle est leur ambition pour le territoire des Alpes Maritimes ? Quel peut être leur projet industriel ? Quels sont les montants qu’ils sont capables de mettre dans une telle opération? »

Des préférences ? « Aucune marquée », affirme le président de la Chambre de Commerce. « Mais on sait par exemple qu’on ne veut pas ADP. Aéroports de Paris n’a aucun intérêt à développer Nice ! »

La vente de l’aéroport de Nice Côte d’Azur pourrait rapporter 1,5 milliard € à l’Etat.

Mais en définitive, faut-il le vendre, faut-il vendre les trésors de la France ? 

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