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10/03/2017 à 08:42
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///   Emploi : Qu’est ce que le CDI intérimaire ? Explications 

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Le CDI intérimaire a vu le jour le 6 mars 2014 après que le ministère du Travail a étendu, par décret, l’accord de branche signé par les partenaires sociaux de la branche du travail temporaire. Cet accord comprenait deux volets : la création du CDI intérimaire mais aussi celle du Fonds pour la Sécurisation des Parcours Intérimaires (FSPI), dont l’objectif était d’accroître la durée d’emploi des salariés en intérim classique.

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Le CDI intérimaire, mode d’emploi

  • Le CDI intérimaire est un contrat à durée indéterminée conclu entre une entreprise de travail temporaire (ETT) et le futur salarié. Les périodes d’intermission, c’est-à-dire celles qui ne sont pas travaillées, sont rémunérées par l’ETT.
  • La personne recrutée dans le cadre d’un CDI intérimaire conserve le statut d’intérimaire et bénéficie à ce titre des avantages conventionnels de la branche du travail temporaire (prévoyance et formation). Elle ne bénéficie plus, toutefois, des indemnités de fin de mission (10 % de la rémunération globale).
  • À l’identique d’un intérimaire classique, l’employeur d’un intérimaire en CDI reste l’entreprise de travail temporaire.
  • Un salarié intérimaire en CDI peut refuser une mission si elle ne correspond pas aux emplois visés sur son contrat, si elle sort de son périmètre de mobilité et si la rémunération de la mission proposée est inférieure à 70% du taux de la dernière mission.

Les avantages du CDI intérimaire

  • Le CDI-I offre aux entreprises les garanties de souplesse et de rapidité pour faire face aux ajustements de production grâce au recours à une main d‘œuvre dont les compétences ont été largement testées et validées – suffisamment pour que Randstad ait décidé de l’embaucher en CDI dans ses effectifs permanents.
  • De leur côté, les salariés en CDI-I ont accès à tous les avantages associés à un emploi durable. Ainsi, à l’exception des quelque 20 % de salariés intérimaires qui ont fait le choix actif de travailler en intérim, le CDI-I est une solution supplémentaire pour les personnes à la recherche d’un emploi d’accéder à un CDI. Par ailleurs, le CDI intérimaire développe activement l’employabilité des salariés car, pour assurer la meilleure continuité entre les missions, un salarié en CDI-I bénéficie d’actions de formation renforcées.
  • Enfin, pour les intermédiaires de l’emploi comme Randstad, ce contrat est un levier de fidélisation puissant qui améliore naturellement le retour sur investissement des actions de formation.
  • Au global, le CDI intérimaire est un outil supplémentaire pour fluidifier un marché du travail caractérisé par sa rigidité.

Qui sont les salariés en CDI intérimaire ?

  • Chiffres à l’appui, il s’avère que le profil des CDI intérimaires ne varie pas de celui des salariés intérimaires. A ce titre, ce sont donc majoritairement des hommes (80 %), jeunes (les deux-tiers ont moins de 30 ans) et relevant très majoritairement des statuts ouvrier et employé (96 %).
  • Lorsque l’on se penche sur les métiers sur lesquels sont embauchés, chez Randstad, les CDI intérimaires, il s’avère que la moitié des postes concernent des agents de fabrication (33 %) ou des préparateurs de commande (18 %). Ce sont là des métiers très opérationnels et pas nécessairement très qualifiés. Ce qui bat en brèche l’idée selon laquelle ne seraient recrutés que des salariés pénuriques, pour sécuriser les embauches.
  • Les métiers dits pénuriques, ceux qui sont difficiles à recruter, tels que les soudeurs ou les conducteurs sur route par exemple, ne représentent en effet que 15 % des embauches. Est-ce pour autant une surprise ? Non car il s’agit de salariés qui préfèrent travailler en intérim. Avant que le CDI-I ne soit créé, ces salariés refusaient déjà les propositions d’embauche en CDI que leur faisaient les clients.
  • Plus surprenant en revanche, le taux de refus. Randstad constate un taux de refus de 26 %, alors qu’il s’agit d’un contrat à durée indéterminée: un candidat sur quatre à qui il est proposé de signer un CDI intérimaire décline. Les raisons les plus souvent invoquées concernent la perte des indemnités de fin de mission (IFM) et l’absence de liberté dans le choix des missions.
  • Le taux de démission, lui, est de 12 %. Parmi ces 12 %, plus de la moitié (56 %) démissionnent parce qu’ils sont embauchés par l’entreprise utilisatrice, signe de leur employabilité auprès des clients. Une autre partie choisit de reprendre un statut d’intérimaire.

Source : www.grouperandstad.fr 

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