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29/06/2017 à 08:26
Au terme de trois ans de lobbying, les professionnels portuaires Marseillais ont obtenu gain de cause avec ...

///   Le corridor Marseille-Genève ouvert aux opérateurs ferroviaires à compter de 2018

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Au terme de trois ans de lobbying, les professionnels portuaires Marseillais ont obtenu gain de cause avec l’inscription de l’axe Marseille-Genève au corridor Mer du Nord- Méditerranée, l’un des neuf corridors ferroviaires qui maillent l’espace européen. A compter de 2018, les 450 km de voies ferrées séparant les deux villes offriront aux industriels la garantie d’un service régulier. Reste aux opérateurs ferroviaires à trouver suffisamment de marchandises pour démarrer un service régulier.

 Salducci - Regazzoni - Chauvin - Muselier - Woehrel - Confais-Morieux

De G. à dte : Jean-Philippe Salducci, président de l’Union maritime et Fluviale de Marseille-Fos, Bernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France, Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille-Provence, Renaud Muselier, président de la Région PACA, Christine Cabau Woehrel, présidente du directoire du GPMM et Guillaume Confais-Morieux, directeur général du corridor Mer du Nord- Méditerranée. ©Laurie Maneval

Excellente nouvelle pour les relations commerciales franco-suisse que cette voie royale pour le fret qu’est l’inscription de l’axe Marseille-Genève au sein du corridor Mer du Nord-Méditerranée.

« Ce corridor est un facilitateur pour les transporteurs puisqu’il garantit la régularité de la desserte et donne la priorité au fret », a souligné le 22 juin Renaud Muselier, président de la Région PACA qui défend depuis 2014 ce dossier à Bruxelles.

« Ce corridor étant géré par six pays il a fallu motiver quatre autres nations (Grande-Bretagne, Pays-Bas, Belgique et Luxembourg, ndlr). Il s’agit bien d’un dossier emporté par jeu collectif qui place à nouveau Marseille-Fos comme le port naturel de la Suisse Romande avec des objectifs de marché dans les secteurs de l’industrie chimique et pharmaceutique (Novartis, Givaudan, Sanofi, Bayer..) de l’équipement industriel et de l’électronique, de l’agro-alimentaire (Nestlé, Suchard) et grande distribution mais aussi de l’industrie du luxe et du textile », explique Jean-Philippe Salducci, président de l’Union maritime et Fluviale de Marseille-Fos.

L’objectif affiché étant de parvenir à convaincre un opérateur de service de fret ferroviaire à risquer l’aventure d’une ligne.

Pour Regiorail, l’un des quinze opérateurs présents sur Marseille (qui opère notamment la navette interbassins), le jeu collectif doit se faire également au niveau de l’exploitation.

« Le risque ne peut être totalement déséquilibré au détriment de l’opérateur de transport combiné. Les transitaires et armateurs doivent eux aussi s’engager », tempère Alexandre Gallo, directeur général d’Eurorail et Régiorail.

Les professionnels qui visent un marché de 16 000 conteneurs par an souhaiteraient l’introduction de deux navettes hebdomadaires au démarrage et passer à moyen terme à deux navettes par jour soit 75 000 conteneurs transportés par an sur le fer en provenance également de Gênes et Barcelone.

Conseiller du commerce extérieur basé en Suisse, Michel Ochsner, a clairement indiqué que les chargeurs suisses exprimaient un regain d’intérêt pour Marseille-Fos depuis le retour de la fiabilité sur les quais.

« Les exportations suisses représentent un tiers du PIB du pays et les importations un quart, d’où la nécessité de posséder un débouché sur la mer.  La Suisse n’avait jusqu’à pèsent que Bâle comme seul point de jonction au corridor », pointe l’ambassadeur de Suisse en France, Bernardino Regazzoni.

Reste à convaincre désormais les chargeurs de modifier leurs schémas logistiques.

 

 

 

 

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