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Coronavirus : A partir du 1er juin, l'Etat n'assurera plus la prise en charge complète du chômage partiel
Par Fiona Urbain publié le 26 MAI 2020 à 13:21
La prise en charge complète du chômage partiel ne sera plus de mise à compter du 1er juin 2020. Les entreprises seront remboursées de 60% du salaire brut, au lieu de 70% précédemment, mais cela ne changera rien pour le salarié qui continuera à toucher 84% de son salaire net.

Ce 25 mai, le ministère du Travail, a annoncé que la prise en charge du dispositif par l'Etat et l'Unédic passerait de 100% à 85% de l’indemnité versée au salarié , dans la limite de 4,5 Smic qui ne change pas.

Les entreprises seront remboursées de 60% du salaire brut, au lieu de 70% précédemment.

L’indemnité versée au salarié restera inchangée : pendant l'activité partielle, il perçoit au minimum 70% de sa rémunération brute (environ 84% du salaire net) et au minimum le SMIC net.

Les secteurs faisant l'objet de restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire, comme le tourisme, la restauration ou l’événementiel continueront de bénéficier d'une prise en charge à 100% du dispositif.

8 millions de salariés du privé sont encore au chômage partiel en France, soit près d'un tiers d'entre eux. Le coût du dispositif, réparti à deux tiers pour l'Etat et un tiers pour l'Unédic a été évalué à 24 milliards d'euros du mois de mars à mai.

A compter du 1er juin 2020, les parents devront fournir une attestation à leur employeur pour justifier que l'établissement scolaire de leur enfant n'est pas en mesure de l'accueillir afin de bénéficier de l’arrêt indemnisé pour garde d’enfant.

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