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Nouvelle-Aquitaine : Le Comptoir fraternel se lance dans le maraîchage bio à Cussac en Haute-Vienne
Par Christol Léa publié le 15 MAI 2019 à 08:00
À Cussac, en Haute-Vienne, le projet du Comptoir fraternel, ferme coopérative alternative bio, commence à prendre forme. L'objectif de ce projet est avant tout de fournir les habitants et les collectivités, mais aussi de créer de l'emploi.

Le Comptoir fraternel, association créée en septembre 2018, s'engage dans le maraîchage bio à Cussac en Haute-Vienne, pour approvisionner les habitants et les collectivités avec à la clé la création d’emplois en insertion.

« Je voulais créer mon exploitation en maraîchage depuis plusieurs années. L’arrivée à Cussac a été le déclencheur du projet » explique Grégory Vancaneghem salarié de l'association depuis décembre 2018. Avec Jean-François Duseigneur, le maraîcher a imaginé le Comptoir fraternel, une ferme coopérative alternative bio pour rétablir un accès à l’emploi à ceux qui en sont écartés.

Création d'un nouveau modèle


« Nous créons un modèle hybride où l’on va générer de la valeur économique et sociale » déclare Jean-François Duseigneur. Le but est de vendre des légumes aux particuliers, aux personnes en difficulté et, à prix abordables, aux collectivités locales. « c’est une belle opportunité à la fois de créer des emplois locaux, mais aussi de fournir les repas qu’assure la collectivité » a affirmé la maire du village, Luc Gabette. L'école primaire, le village vacance, l’Ehpad, mais aussi la distribution de repas à domicile assurée par la communauté de communes, représentent 20 000 repas par an. La demande locale est donc bien présente. « L’objectif est de créer des bases solides, puis grandir peu à peu. » a précisé Grégory Vancaneghem.

La Région appuie le projet avec une aide à hauteur de 33 000 euros. Le Secours Catholique s’est également engagé avec un soutien financier. L’association estime pouvoir embaucher en insertion dès les prochaines récoltes, l'année prochaine.

« Il faudra créer un emploi dédié, car il y a deux métiers bien différents : faire pousser les légumes et encadrer des personnes en insertion » a indiqué Jean-François Duseigneur.

Source : Région Nouvelle-Aquitaine

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