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La Chèvre Baillarguoise : Reportage au coeur d'une entreprise pas comme les autres
Par Fiona Urbain publié le 12 AVR 2018 à 10:34
Ecomnews vous fait découvrir La Chèvre Baillarguoise, une ferme urbaine installée à Baillargues, aux portes de Montpellier. Nathalie et Cédric Carpentier, anciens agents immobiliers ont réalisé leur rêve en ouvrant une chèvrerie. Reportage !

Après 20 ans passés à la tête d'une agence immobilière, Cédric et Nathalie Carpentier ont effectué un virage à 180° dans leur carrière. Ils ont réalisé leur rêve et élèvent aujourd’hui 82 chèvres, 3 boucs et une quarantaine de petits à Baillargues.

Le couple produit dans leur chèvrerie flambant neuve, 2 500 fromages par semaine, entièrement fabriqués sur place. Ils ont crée un fromage de chèvre en forme de tête de taureau, unique en France !

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Une agriculture péri-urbaine qui permet à Baillargues de renouer avec son passé de village pastoral

Ils n’ont pas choisi la ville par hasard : « Il y a deux ans, la carte de voeux du maire était orientée autour du fromage et nous l’avons donc contacté ! Il a été vraiment moteur, avec toute son équipe municipale pour notre installation, on a senti une vraie volonté de la part de la municipalité de nous acceuillir » explique Cédric Carpentier.

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De son coté, Jean-Luc Meissonnier, le Maire de Baillargues souligne que « Le rôle d’un élu c’est de privilégier les circuits-courts, une agriculture raisonnée et des espaces naturels protégés, ce que recherche la population. »

La vente de la production s’effectue dans un premier temps en circuit court, dans la boutique de la chèvrerie. L’occasion pour les clients de découvrir des chèvres très affectueuses et de discuter avec les propriétaires des lieux. 500 fromages y sont vendues chaque semaine.

« Nous avons bénéficié du phénomène de curiosité, maintenant il faut que nous nous inscrivions dans la durée, fidéliser nos clients et en conquérir de nouveaux. Nous nous tournons actuellement vers les professionnels et les supermarchés pour voir quelles sont leurs attentes et essayer d’y répondre. » conclut Cédric Carpentier.

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