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Rodez : Bosh devrait y investir 14 millions d’euros  
Par Rédaction publié le 11 AVR 2018 à 09:00
Suite à la venue le 22 mars dernier du délégué interministériel Jean-Pierre Floris, un accord avec les représentants de l’intersyndicale (FSU,CGT, CFE-CGC, CFDT) a été trouvé pour mettre fin au conflit. Des objectifs financiers ont été fixés pour garantir l’avenir du site aveyronnais.
La grève entamée depuis le 19 mars par les salariés de l’entreprise Bosh s’est terminée le 22 mars grâce à la venue de Jean-Pierre Floris, délégué interministériel aux restructurations d’entreprises.
L’ancien PDG de Verralia a permis de renouer le dialogue entre les salariés, la direction et les élus. S’il a précisé que ces échanges ont été le fruit de « beaucoup de travail à faire », Jean-Pierre Floris a également souligné que « ce qui compte, ce sont les résultats ».
Cette journée du 26 mars a donc été marquée par la mise en place de plusieurs décisions capitales pour l’avenir du site de Cantaranne.
La direction et les syndicats sont parvenus à trouver un accord pour organiser la reprise du travail, mais aussi, pour convenir de plusieurs points d’avancées économiques.
300 à 350 emplois sauvegardés d'ici 2020
Jean-Pierre Floris a confirmé le soutien accordé par l’Etat à l’investissement du groupe Bosh. Il a précisé qu’il souhaitait que « Bosh puisse confirmer les 14 millions d’euros et mette en place les mesures nécessaires pour garantir les 300 à 350 emplois qui seront menacés d’ici 2020 ».
30 millions d’euros d'investissement pour la diversification industrielle
Suite à ces déclarations, le géant Allemand a confirmé sa volonté d’investir sur l’une des deux chaînes de production d’injecteurs diesel de nouvelle génération. Le groupe s’est aussi engagé à garantir 8% de son volume global européen des commandes d’injecteurs pour l’usine de Rodez.
Cette somme est estimée à environ 30 millions d’euros et devrait permettre de sauvegarder les emplois menacés.
C'est donc une journée de négociation encourangeante et pleine d'espoir pour l'avenir du groupe Bosh qui s'est terminée ce 22 mars.
« Il n’y a pas de vainqueur ou de vaincu. Le seul gagnant c’est l’entreprise et les emplois » a conclu Jean-Pierre Floris à la fin de cette journée décisive pour le site de Rodez.
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