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Baillargues : Comment Sport Break s’est adapté pour survivre à la crise liée au coronavirus ?
Par Fiona Urbain publié le 12 FEVR 2021 à 09:30
Entre sports et réalité virtuelle, Sport Break est un complexe unique en France situé à Baillargues, près de Montpellier. Après une fermeture obligatoire pendant les deux confinements, le lieu a pu réouvrir pendant les vacances de Noël pour accueillir les enfants et espère pouvoir ouvrir ses portes pour les adultes le plus vite possible. Reportage.

Le temple du sport connecté a été fortement impacté par la crise sanitaire. « Pendant les périodes de fermeture les loyers restent dus et nous avons touché 1 500 euros d’aides par mois » explique Benjamin Faure. Au mois de novembre, le fonds de solidarité de 1500€ par mois est passé à 10 000€ par mois, et en décembre à 20% du chiffre d’affaires de l'année dernière. « C'est déjà beaucoup mieux, mais malheureusement pas encore assez pour couvrir nos charges fixes. »

Loin de se laisser abattre par la situation, Benjamin Faure et son équipe ont profité des deux confinements pour aménager un espace bar et restauration, en partenariat avec le restaurant voisin French Flair. L’autre nouveauté c’est l’installation de plusieurs écrans géants pour diffuser tous les grands événements sportifs. « C’est désormais un vrai lieu de vie ».

Aujourd’hui Sport Break fonctionne sur réservation pour gérer les flux de clients. « Nous avons repensé toute l'expérience client digitale : réservation et billetterie en ligne, système de fidélité, possibilité de consommer au bar et restaurant grâce à un bracelet et ne payer qu'à la sortie. »

Pour limiter les pertes, Sport Break a vendu des coffrets cadeaux à des entreprises qui souhaitaient offrir des cadeaux à leurs salariés à défaut de pouvoir organiser un arbre de Noël. L’entreprise a aussi loué des activités en extérieur à des entreprises, magasins, et centres de loisirs souhaitant créer une animation dans leurs locaux.

Pour l’année 2021, l’équipe de Sport Break regarde vers l’avenir : « Il faut d’abord que l’on se redresse ici, puis nous sommes en discussion avec des investisseurs pour se lancer dans d’autres villes en France ».

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