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Sophia Antipolis : Bientôt 50 ans et toujours un bel avenir devant elle !
Par Olivia Oreggia publié le 02 OCT 2018 à 09:00
A l’occasion du 1er salon de l’immobilier d’Antibes, le maire de la ville et président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, Jean Leonetti, a fait le point sur les grands projets qui doivent soutenir le développement de la technopole.

« En 50 ans, nous avons un peu changé la vision de Sophia Antipolis mais ça marche toujours », explique Jean Leonetti. « La recherche et l’université d’une part et le tissu économique d’autre part sont en pleine croissance. Depuis 5 ans, 1.000 emplois sont créés chaque année et depuis 3 ans, 20.000 m2 supplémentaires sont chaque année dédiés aux nouvelles technologies ! Mais cette croissance doit être accompagnée d’une vision de développement durable. »

3 grands projets doivent aujourd’hui dessiner le Sophia Antipolis de demain :

Les Trois Moulins : entre l’autoroute A8 et l’Azurarena, 40.000 m2 abriteront des bâtiments tertiaires. La Compagnie de Phalsbourg vient d’être désignée pour mener cette opération.

L’architecte Jean Nouvel signera l‘architecture que la CASA promet « disruptive ». Jean Leonetti assure qu’elle aura « un retentissement international ! »

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Les 3 Moulins

Ce nouveau quartier sera traversé par le bus-tram. En cours de réalisation, il reliera d’ici 2023, la gare multimodale d’Antibes à celle des Messugues à Valbonne, en site propre et en moins d’une demi-heure.

Le Fugueiret : pour préserver les espaces verts, la zone concernée a été réduite de 150.00m2 à 30.000m2 d’aménagement. Elle accueillera notamment le Business Pole 2.0 ainsi que le siège de la CASA.

Les Clausonnes : Un projet pour le moins décrié ! Il s’agit d’un immense programme mêlant commerces, bureaux, restaurants, hôtel… mené là encore par la Compagnie de Phalsbourg.

« On va en diminuer la force commerciale », explique le président de la Communauté d’agglomération sophipolitaine. « Il n’y aura que des moyennes surfaces qui ne peuvent pas s’implanter en centre-ville. Nous y présenterons un espace de démonstration des outils du numérique ».

Avant de conclure : « Lorsque ce projet sera terminé, nous ferons une pause d’au moins 10 ans ». Et de rassurer les opposants : « Au terme de tous les aménagements que l’on projette, nous conserverons 90% d’espaces verts, c’est un enjeu majeur car c’est une des spécificités de cet endroit. Nous avons créé les nouvelles technologies à la campagne et nous poursuivons ce concept ! »

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Les Claussonnes

Aujourd’hui, la première technopole d’Europe regroupe près de 2.500 entreprises et plus de 38.000 emplois. Des chiffres qui augmentent malgré les coups durs comme le départ de Galderma. Et qui devraient encore continuer sur cette lancée.

« Avec les nouvelles thématiques qui s’y développent, comme l’intelligence artificielle sur laquelle nous sommes parmi les meilleurs mondiaux ou encore la voiture autonome, on peut se donner un objectif de 50.000 emplois possibles en 2030 », précise Alexandre Follot, directeur général adjoint à l’aménagement et au développement économique au sein de la CASA. « A chaque fois nous anticipons avec les entreprises les nouveaux domaines de développement de demain ! »

Finalement, la problématique majeure au cœur de la technopole est autre : « Les entreprises connaissent un développement tellement important qu’elles cherchent à aller très vite et nous n’arrivons pas à répondre aux demandes ! »

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