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Annonay : Reportage au coeur d’Iveco, le leader français de la construction de bus et autocars
Par Fiona Urbain publié le 06 JUIN 2019 à 08:00
Ecomnews vous propose un reportage exclusif au coeur d'Iveco, le numéro 1 français et numéro 2 européen pour les bus, autocars et mini bus.

Le 24 mai dernier, Annabel André-Laurent, Vice-présidente de la Région Auvergne-Rhône-Alpes déléguée à l’économie et aux entreprises s’est rendue en Ardèche pour visiter l'entreprise Iveco Bus, à Annonay. Ecomnews était présent.

Le leader français vient de livrer les 15 premiers Urbanway hybrides à la société des transports intercommunaux de Bruxelles. Un accord-cadre prévoit la fourniture de 141 véhicules à horizon 2020. Il s’agit de la première commande de véhicules hybrides d’une telle importance pour le constructeur.

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Une entreprise centenaire

Sur le site d’Annonay qui existe depuis 1913, Iveco emploie 1 350 salariés. Tous les jours, 7 autobus y sont produits. L’entreprise s’appuie sur 270 fournisseurs français dont plus de 80 fournisseurs dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Iveco est bien implanté sur toute la région avec son service R&D à Vénissieux (360 employés) et son centre de formation à Saint-Priest (12 salariés). En tout, cela représente 1880 emplois directs pour 460 millions de chiffre d’affaires annuel.

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Relever les défis liés à la transition énergétique

Au coeur des discussions entre Annabel André-Laurent et Stéphane Espinasse, Président d’Iveco Bus : la transition énergétique et la compétition avec de nouveaux concurrents, plus particulièrement des chinois.

« Nous devons créer de nouvelles réponses aux demandes de transition énergétique via le gaz, le biogaz, les véhicules hybrides, diminuer la part de diesel en allant vers les véhicules électriques et demain l'hydrogène » explique Stéphane Espinasse.

Iveco bus est déjà leader en France et en Europe pour les véhicules au gaz. Au total, l’entreprise investit plus de 40 millions chaque année dans les nouvelles technologies. « L’objectif c'est de maintenir nos savoirs-faire et de nous différencier par rapport à nos compétiteurs. »

Pour Annabel André-Laurent, en visite dans l’entreprise : « C’est indispensable d’être sur le terrain, à la fois pour écouter les besoins des acteurs économiques, présenter les dispositifs de la Région et connaître l’écosystème régional ».

« Nous avons toujours pu compter sur le soutien de la Région au niveau relationnel, des appels d’offres, de la formation mais aussi de la lisibilité sur ce qu’il va se passer sur le territoire par exemple le soutien à la filière biogaz » assure Stéphane Espinasse de son côté.

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