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Karl Demyttenaere
25 janvier 2016 Dernière mise à jour le Lundi 25 Janvier 2016 à 08:01

Alors que la situation paraissait bloquée, Podemos a fait un pas vers le Parti socialiste en abandonnant son exigence d’organiser un referendum sur l’autodétermination en Catalogne.

Un petit pas pour Podemos, un pas de géant pour une majorité ? C’est ce qui semble se profiler en Espagne où les dernières élections n’ont fait apparaître aucune majorité claire au sein du Parlement, malgré la courte victoire de la droite conservatrice (129 sièges, pour une majorité de 176)

Malgré un score historiquement bas, le Parti socialiste (PSOE) et ses 90 sièges pourraient constituer une nouvelle majorité en se rapprochant des 69 députés du nouveau venu de la scène politique : Podemos.

Le chef de file de ce dernier parti, Pablo Iglesias, a abandonné son exigence de vouloir organiser un referendum sur l’autodétermination en Catalogne.

Les socialistes au centre du jeu

Pedro Sanchez, le leader socialiste, refusait de céder à cette exigence de mettre en place un tel scrutin, au nom de son attachement à l’unité du pays. La concession de Podemos pourrait donc ouvrir la voie à une majorité à gauche, sur le modèle portugais.

Podemos et le PSOE ont en effet de nombreux éléments de leurs programmes en commun : hausse du salaire minimum, blindage des dépenses de santé et d’éducation, abrogation de la réforme du marché du travail mise en place par le Parti populaire (PP) en 2012

Précisément, la formation de droite n’a pas encore abattu toutes ses cartes. Le chef du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, n’a pas caché sa volonté de mettre en place une coalition avec le Parti socialiste, sur le modèle allemand cette fois. Les tractations devraient donc se poursuivre…

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