#Actualite #BuzzNews #Decideurs #Institutions #ProvenceAlpesCoteDAzur #ProvenceAlpesCoteDAzur
Denys Bédarride
29 janvier 2015 Dernière mise à jour le Jeudi 29 Janvier 2015 à 23:01

Depuis plusieurs semaines, la CCI de Région Provence-Alpes-Côte d’Azur présidée par Dominique Esteve fait face au blocage de son fonctionnement institutionnel, conduisant à l’annulation consécutive de deux Assemblées Générales. Voici, intégralement l

Dominique Esteve : « Je ne participerai plus au gachis »

« Depuis plusieurs semaines, la CCI de Région Provence-Alpes-Côte d’Azur que je préside fait face au blocage de son fonctionnement institutionnel, lequel a notamment conduit à l’annulation consécutive de deux Assemblées Générales, les 26 novembre 2014 et 29 janvier 2015, faute de quorum.

5 mois pour rien

J’ai pris acte du profond désaccord que m’oppose une majorité des membres du Bureau, l’instance exécutive de la CCI de région Paca. En application des règles consulaires, je convoquerai une Assemblée Générale extraordinaire dans les prochaines semaines. Il y sera procédé au renouvellement complet de ses membres.

Depuis 5 mois j’ai offert l’opportunité à mes opposants de mettre en œuvre leurs options, en prenant de la distance dans la gestion courante de la CCIR. Hélas, aucune avancée concrète n’a été réalisée ni proposée.

Si j’entends bien assumer toute ma responsabilité, je considère n’avoir commis aucune faute dans l’exercice de ma mission. Par conséquent, je ne suis pas démissionnaire. En revanche, la prochaine Assemblée Générale peut et doit être l’occasion d’un débat transparent et d’une prise de conscience collective.

Je propose donc à mes opposants de laisser derrière eux leurs antagonismes territoriaux, leurs calculs politiques et leurs ambitions personnelles et de se tourner vers ce qu’il nous reste à faire.

Ce qu’il nous reste à faire 

Il faut que la responsabilité l’emporte et que nous recommencions à écouter les entreprises que nous servons et qui ont besoin de nous pour surmonter la déprime économique.

Il nous faut montrer un autre visage que celui de la désunion, de l’immobilisme et de l’inefficacité collective à ceux qui veulent démanteler le réseau des CCI.

Il faut, face aux coupes financières, s’organiser, optimiser nos moyens humains, pour mieux absorber le choc des plans sociaux pourtant inéluctables.

Nous avons déjà perdu beaucoup trop de temps. A titre personnel, je ne participerai plus au gâchis mais continuerai de faire entendre ma voix et mes opinions.

Pour répondre à l’inquiétude légitime de nos collaborateurs comme pour œuvrer dans l’intérêt des entreprises et des territoires de PACA, je formule le souhait que la majorité silencieuse de nos élus ne se résigne pas et persévère dans son engagement. »

 

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.