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8 avril 2022 Dernière mise à jour le Vendredi 8 Avril 2022 à 07:04

Au travers de ses compétences, Toulouse Métropole esquisse une feuille de route jusqu’en 2026. Parmi les sept piliers identifiés : l’aménagement foncier pour accueillir de nouvelles entreprises, le développement de campus offrant des écosystèmes adéq

 

En partant des compétences qui lui reviennent, la métropole toulousaine a présenté sa feuille de route 2022-2026. Y sont listés les grands défis auxquels elle est confrontée :

« Décongestion du transport, chantier de la 3e ligne de métro avec l’objectif de réduire l’impact carbone, préparation de l’arrivée de la LGV, développement des mobilités innovantes et décarbonées, tout en garantissant la tranquillité, la sécurité et la proximité aux citoyens comme aux entreprises ».

Pour ce faire, la 4e métropole de France a voulu une démarche partenariale, y associant les chambres consulaires, des syndicats patronaux, ainsi que des pôles de compétitivité et des clusters locaux.

« Nous capitalisons sur nos forces », résume Dominique Faure, première vice-présidente de Toulouse Métropole, en charge de l’économie et de l’emploi.

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Les grands piliers

L’accueil des entreprises :

« La solution est de travailler avec les territoires voisins », explique Dominique Faure. Car le foncier manque, d’autant que la loi ne permet plus d’artificialiser les espaces naturels.

L’aéronautique et le spatial :

Ce sont les poids lourds de la métropole toulousaine, générant 35 800 emplois directs. « On a face à nous des bouleversements considérables », rappelle Agnès Plagneux-Bertrand, vice-présidente chargée de l’aéronautique et du spatial, citant au premier chef la décarbonation.

L’idée est de « positionner Toulouse comme le lieu où ces bouleversements vont se faire ».
Concernant la partie spatiale, la métropole a vu arriver l’an dernier le service interarmées du commandement de l’espace.

Des campus d’excellence :

Pour offrir aux entreprises des écosystèmes où se développer, tels que Toulouse Aérospace, l’Oncopole ou encore le Meett et son pole évènementiel.

Francazal pour sa part est devenu le lieu des mobilités du futur. 6 ha doivent y être aménagés dans les cinq ans à venir.
Quant au campus du Grand Matabiche, il s’agit de « consacrer 50 000 m² au numérique, à la cybersécurité et à intelligence artificielle », détaille Bertrand Serp, vice-président chargé de la transition digitale. 65 M€ permettront de développer cet écosystème.

L’économie de proximité :

« C’est une composante importance en sortie de crise avec le tourisme, les bars, les restaurants… », dit Dominique Faure. Parmi les actions envisagées, la mise en place d’évènement culturels et sportifs, de congrès et la promotion du territoire.

L’économie sociale et culturelle :

Nicole Miquel Belaud, conseillère métropolitaine chargée de l’économie sociale et solidaire n’y va pas par quatre chemins :

« L’ESS en Occitanie, c’est Toulouse ! », dit-elle. Le secteur représente 33 000 salariés dans 3 100 établissement sur la métropole. « L’ESS a connu 4 % de création d’emploi ces cinq dernières années donc même pendant la crise ! ». La métropole entend encore renforcer cela.

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