Reportage au cœur de l'hiver à La Grande-Motte, où SOLARÈS Façades et son partenaire SOLAME Échafaudage orchestrent cinq chantiers simultanés de rénovation de façades, soit 30 000 m². Rencontre avec des professionnels qui ont fait de la sécurité leur marque de fabrique. Reportage vidéo.
Par une matinée d’hiver à La Grande-Motte, Thomas Raquin, responsable qualité de SOLARÈS Façades, nous guide à travers les chantiers qui quadrillent la station balnéaire. Cinq bâtiments en cours de rénovation, 30 000 mètres carrés de façades à traiter d’ici juin : l’entreprise familiale montpelliéraine, spécialisée dans la rénovation de façades depuis plus de cinquante ans, déploie ses équipes dans un ballet parfaitement orchestré.
Un partenariat né d’une exigence de sécurité
L’histoire du partenariat entre SOLARÈS Façades et SOLAME Échafaudage débute par une nécessité : celle de garantir une sécurité absolue sur les chantiers. Antonio Da Silva, directeur général de SOLAME, revient sur les origines de cette collaboration : “J’ai créé la société SOLAME avec Valérie Deloncle (gérante de SOLARÈS Façades ) car nous avions des gros soucis avec les entreprises partenaires au niveau du montage des échafaudages qui n’étaient pas en sécurité.”
Cette alliance stratégique s’avère payante. Thomas Raquin en témoigne : “Aujourd’hui, nous faisons une tournée de chantier avec notre prestataire SOLAME Échafaudage qui nous accompagne sur la quasi-totalité de nos chantiers, avec du matériel de qualité, un montage et un démontage en toute sécurité, ce qui permet à nos ouvriers de faire du travail de qualité et de travailler évidemment en sécurité sur l’ensemble de nos chantiers.”
Les contraintes spécifiques de La Grande-Motte
Intervenir à La Grande-Motte impose des contraintes particulières que l’équipe a parfaitement intégrées. Thomas Raquin détaille : “La particularité des chantiers que nous faisons tous les ans à la Grande-Motte, c’est qu’ils commencent tous à l’automne. Et ils ont une durée bien définie puisque nous devons terminer au mois de juin.”
“Cela impose à nos équipes de respecter un planning mais aussi de travailler sur une commune qui est occupée hiver comme été. Donc nous sommes en site occupé. Nous devons travailler en sécurité, nous devons bien baliser, et mettre en place tout ce qu’il faut pour ne pas déranger les riverains.”
Le responsable qualité poursuit : “Ce sont des contraintes que nous avons bien intégrées année après année et que nous arrivons à respecter sans problème.”
Une méthodologie rigoureuse de A à Z
Antonio Da Silva insiste sur les obligations réglementaires strictes : “Nos compagnons sont qualifiés monteurs professionnels, ce qui impose une formation de cinq jours. Ils sont les seuls habilités à monter des bâtiments au-delà de 24 mètres de hauteur. Et à partir de ce seuil, nous sommes dans l’obligation de faire une note de calcul par un bureau d’études, que nous sommes obligés d’afficher au niveau de l’échafaudage pour tout contrôle, que ce soit de la CARSAT, Inspection du travail, à chaque fois que nous montons l’échafaudage ou que nous effectuons une rotation sur le même bâtiment.”
La sécurité comme marque de fabrique
Ce qui distingue SOLAME Échafaudage de la concurrence ? La sécurité, érigée en obsession collective. Fabrice Terme, technico-commercial chez SOLAME Échafaudage l’affirme sans détour : “Notre marque de fabrique, c’est vraiment la sécurité. La base, c’est vraiment de mettre de la moquette au sol avant d’attaquer l’intervention, de sécuriser tout le périmètre pour les piétons et les riverains, pour qu’il n’y ait aucun accident, et aussi pour mettre en sécurité nos salariés.”
Le technico-commercial détaille la qualification des équipes : “Antonio Da Silva et moi-même, nous avons tous les deux la formation réception qui nous permet de réceptionner tous nos échafaudages et de pouvoir répondre à n’importe quel client qui aurait besoin d’un PV de réception ou d’un montage en sécurité.”
Une dimension humaine retrouvée
Pour Fabrice Terme, arrivé chez SOLAME Échafaudage il y a un an après avoir travaillé dans de grands groupes du secteur, le changement d’échelle a été révélateur : « Cela fait un an maintenant que je suis chez SOLAME Échafaudage. J’ai retrouvé des valeurs familiales et des valeurs que j’avais perdues dans les grands groupes et qui nous permettent de pouvoir travailler en collaboration et vraiment dans de bonnes conditions au sein de cette société.”
Cette dimension humaine résonne avec l’ADN de SOLARÈS Façades, entreprise familiale dirigée par Valérie Deloncle, qui a repris l’entreprise fondée par son grand-père en 1972 et qui a su transmettre des valeurs fortes : l’excellence, la qualité du travail et l’engagement envers les clients.
L’innovation au service de l’ergonomie
SOLAME Échafaudage ne se contente pas de respecter les normes : l’entreprise innove pour améliorer les conditions de travail de ses compagnons. Antonio Da Silva présente fièrement une initiative récente : “Nous avons un partenariat avec les transports Brel. Dès que nous le pouvons, nous faisons livrer nos échafaudages avec un camion grue directement sur les chantiers, ce qui impose une autre organisation, mais qui soulage vraiment nos compagnons au niveau du poids et de l’effort.”
Sur les chantiers de La Grande-Motte, où les échafaudages dessinent des structures éphémères sur les façades de la station, c’est toute une philosophie du travail bien fait qui se déploie.
Entre respect des contraintes réglementaires, satisfaction client et conditions de travail optimales, SOLARÈS Façades et SOLAME Échafaudage démontrent qu’excellence technique et dimension humaine ne sont pas incompatibles dans le secteur du bâtiment.




























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