Après avoir traité un volume de 3950 tonnes équivalant carcasses en 2014, le résultat de cette année devrait approcher les 4500 tonnes.
L’abattoir du Gévaudan continue sa belle progression depuis 3 ans. Après avoir traité un volume de 3950 tonnes équivalant carcasses en 2014, le résultat de cette année devrait approcher les 4500 tonnes.
Bien-sur, la fermeture de l’abattoir de Saint-Affrique n’est pas étrangère à cette augmentation d’activité.
Mais, l’abattoir ne compte pas en rester-là. La capacité étant de 5000 tonnes, « il faudrait que nous puissions atteindre cet objectif en cinq ans » précise le directeur Olivier Racaud.
L’établissement est l’un des rares parmi les 237 abattoirs français à être classé en catégorie 1.
Olivier Racaud vante aussi la qualité de ses 28 salariés. « le facteur humain est important et on leur doit la classe 1 »
En effet les employés sont méritants; ce travail nécessite de se lever souvent très tôt avec des conditions de travail assez pénibles. Mais l’abattoir est tout de même parvenu à recruter déjà deux personnes depuis 2015. Les salaires sont supérieurs à la moyenne et les après-midi sont souvent libérés.
Si l’abattoir parvient à obtenir de bons résultats, c’est aussi grâce à sa bonne gestion économique. Les déchets servent par exemple à fabriquer des bio-carburants, ce qui fut à l’origine d’un bénéfice de 114 000 euros cette année.
L’outil Lozérien s’occupe principalement de la SA Languedoc Lozère mais dispose aussi d’une vingtaine d’autres clients.

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