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Yohann Hervey
15 mars 2016 Dernière mise à jour le Mardi 15 Mars 2016 à 17:03

La French Tech et sa myriade de startups ont la côte à l’international. Un succès confirmé par la forte présence de ces jeunes pousses lors du dernier Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas et du World Mobile Congress. Portrait de ce nouveau mi

 

La French Tech, « l’écosystème des startups françaises », se porte bien. Mieux, elle rayonne à l’international.

Un succès grandissant que sont venus confirmer deux grands rendez-vous mondiaux du numérique : le Consumer Electronic Show de Las Vegas – la France était la deuxième délégation en nombre de startups après les Etats-Unis – et le Mobile World Congress de Barcelone qui vient de s’achever il y a quelques jours. Et la raison de ce succès tient en trois mots :

  • Flexibilité: nouveau besoin, mutation technologique, nécessité du marché, la startup est protéiforme et sait s’adapter rapidement à des changements impromptus.
  • Innovation: en termes de business model, de management, de technologies, l’innovation est le point fort de l’ADN d’une startup. Car c’est lui qui peut, ou non, séduire et convaincre les investisseurs.
  • Service: l’accompagnement client et les services à forte valeurs ajoutées constitue le terreau fertile sur lequel vont croitre ces jeunes poussent.

L’humain ni plus ni moins

Outre les trois grandes qualités structurelles des startups françaises, le succès de la « French Tech » vaut aussi par les méthodes de travail employées : « une French Touch » orientée vers l’humain.

Et pour cause, la startup fédère un groupe d’individus qui, animés par un même objectif, vont se donner ensemble les moyens d’atteindre la finalité visée. Ce n’est pas tout, la startup « made in France » pense à faciliter la vie de ses collaborateurs en termes d’ergonomie de travail et de facilité d’utilisation des outils. Un plus.

L’union fait la force

La startup n’est pas une petite entité entrepreneuriale isolée mais bien la pièce d’un vaste et complexe réseau économique. Voilà pourquoi elle tisse des liens. Particulièrement avec les grandes entreprises ou instances publiques (consulting et incubateurs).

Aujourd’hui, un grand nombre d’entreprises partagent leurs expériences, leurs compétences et leurs connaissances avec les jeunes pousses de demain. Mais elles font aussi appel à elles pour fournir des services complémentaires.

Le partenariat, symbiotique, est donc favorable aux deux : les grandes entreprises bénéficient de la dynamique des startups tout en aidant ces dernières à se développer.

Partenariat, dynamisme, innovation, autant d’atouts qui permettent à la startup française de développer des services et des produits simples, efficaces et exportables.

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