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Montpellier : MedinCell double son chiffre d’affaires chaque année
Par Fiona Urbain publié le 11 JAN 2017 à 09:10
Tout juste labellisée Pass French Tech, la société Medincell, basée à Jacou, développe des médicaments efficaces, pratiques et à bas prix, grâce à Bepo, sa technologie brevetée de libération contrôlée des principes actifs dans l’organisme. En pleine croissance, elle double son chiffre d’affaires chaque année.

Incubée jusqu’en 2007 au Business & Innovation Centre (BIC) de la métropole, MedinCell a mis au point une technologie brevetée, «Bepo», qui permet la libération contrôlée des médicaments dans l’organisme.

Déposé en 2010 dans plus de 70 pays, le brevet est aujourd’hui reconnu dans 20 d'entre eux, dont les États-Unis et la Chine

En partenariat avec de grands laboratoires internationaux comme Sandoz, la division générique de Novartis, ou avec des groupes de médecins, MedinCell développe aujourd’hui une dizaine de programmes dont les plus avancés sont déjà en phase clinique, liés aux maladies mentales, douleurs post-opératoires, maladies tropicales, oncologie, contraception...

«Nous étions une poignée d’illuminés à la fondation, en 2002, nous sommes 100 aujourd’hui, avec une technologie validée. Nous sommes prêts à accélérer, à lancer le deuxième étage de la fusée», affirmait Christophe Douat, PDG de MedinCell, lors de l’inauguration des locaux de Jacou, au Nord de Montpellier, le 16 septembre 2016.

Forte de 25 nationalités, l’équipe a doublé en un an. «La région est très attractive et nous travaillons avec un vivier d’écoles montpelliéraines», relève la directrice administrative Danaë Géraud.

L’entreprise prévoit de recruter 50 personnes en 2017.

L’effectif accompagne la croissance : «Le chiffre d’affaires double chaque année et nous sommes profitables depuis cinq ans», assure le directeur financier Nicolas Heuzé.

Labellisation French Tech

«Cela va nous faire gagner en visibilité à l’international, nous aider sur le financement, et nous aider à expliquer notre modèle de société», estime Danaë Géraud.

Tous actionnaires, les salariés détiennent plus de la moitié du capital. «Nous sommes une coopérative des temps modernes», commente Christophe Douat.

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