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Olivia Oreggia
13 septembre 2016 Dernière mise à jour le Mardi 13 Septembre 2016 à 04:09

J-365 très exactement avant que ne soit dévoilé le nom de la ville qui accueillera les Jeux Olympiques d’été en 2024. Budapest ? Los Angeles ? Rome ? Ou Paris ? Dans ce dernier cas, la capitale jouerait l'union sacrée, une fois n'est pas coutume, ave

 

C’est sur la Canebière que le Comité de candidature, mené par son coprésident Tony Estanguet, a lancé ce lundi 12 septembre, la tournée nationale « Paris2024 ». Une soirée d’échanges était organisée dans le vaste hall de la Chambre de Commerce Marseille Provence, avec des athlètes, des élus locaux et surtout une centaine d’entrepreneurs.

Comme cela se fera ensuite à Nice, Toulouse ou Bordeaux, il s’agit de sensibiliser les Français autour de ce projet.
Un projet immense pour lequel le Centre du Droit du Sport de Limoges estime les retombées économiques nationales entre 5 et 11 milliards d’euros ! 3 grands secteurs concernés: le BTP, le tourisme et l’organisation.

Combien pour Marseille et sa Métropole ? Cela n’est pas encore précisément défini. Mais une chose est sûre, si la cité phocéenne organise les 10 épreuves de voile espérées et des matches de football au stade Vélodrome, retombées il y aura.
Ne serait-ce qu’en terme d’image. Les Jeux Olympiques sont diffusés auprès de 3,7 milliards de téléspectateurs de par le monde ! Une vitrine donc dont les élus ici pensent pouvoir profiter durant toute la décennie suivante.

Pou Jacques Pfister, président de la CCI Marseille Provence, par ailleurs membre du Groupement d’intérêt public Paris 2024 : « La candidature de Marseille aux côtés de Paris 2024 est une opportunité unique d’accélérer la transformation de notre territoire, de fédérer les énergies et les investissements pour pérenniser la dynamique économique vertueuse initiée.»

Une occasion intéressante pour toutes les startups de ce territoire (par ailleurs Capitale Européenne du Sport 2017) qui travaille avec l’Université Aix-Marseille à la création d’un cluster sport autour de l’innovation.

Une chance pour le tissu économique quand on sait que pour les JO de Londres en 2012, les marchés publics attribués aux entreprises locales avait dépassé les 90 %.

Durant 13 jours, le plan d’eau serait animé par les compétitions, des tribunes seraient installées le long de la Corniche pour une vue imprenable, 15.000 personnes se retrouveraient chaque jour sur l’esplanade du Mucem dans les fans zones (« live sites » en version JO)… tout un programme ficelé. L’année qui s’annonce va être intense jusqu’à la décision finale.

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