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redaction
7 décembre 2021 Dernière mise à jour le Mardi 7 Décembre 2021 à 08:38

L’Executive Master of Business Administration permet aux cadres d’entreprise de s’adapter au monde économique actuel et futur. Une formation professionnelle continue d’excellence, mais aussi un accès privilégié au réseau des alumni de la Montpellier Business School, fort de ses 19.000 éléments.

Une formation pour les précurseurs de la transformation 

A en croire les responsables de l’Executive Master of Business Administration (EMBA), l’ambition est claire : 500 heures d’enseignements théoriques et pratiques, répartis sur vingt mois, à raison de trois à quatre jours de formation par mois.

Et les participants – dirigeants, experts et consultants – acquerront les outils pour s’adapter aux mutations qui bouleversent le monde du travail.

« C’est un gros enjeu dans nos sociétés, insiste Régis Delafenestre, directeur du programme EMBA à la Montpellier Business School. 

L’Executive MBA de MBS dispense une formation hybride (50 % en présentiel, 50 % en distanciel) et agile afin de permettre aux participants de poursuivre leur activité professionnelle sans difficulté.

Entre développement personnel et accompagnement inclusif, le but est en fait de révéler aux participants leur potentiel pour en faire les leaders responsables de demain.

« La formation s’adresse à des professionnels qui ont entre 30 et 57 ans, précise Régis Delafenestre. Notamment à des managers qui voudraient gravir les échelons dans les entreprises pour accéder à des positions de cadre supérieur voire de cadres dirigeants. »

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La rencontre de plusieurs mondes

Grâce aux outils délivrés par les enseignants de l’Executive MBA, les participants apprennent à mieux décrypter les nouvelles formes organisationnelles en entreprise. Et cela commence tout naturellement par la pratique, avec la confrontation aux nouveaux participants.

« Durant cette période de deux ans, ils vont rencontrer leurs pairs issus de sociétés de taille et de secteur extrêmement différents, explique le directeur du programme. Ils vont pouvoir remettre en cause un certain nombre de conceptions qu’ils avaient depuis longtemps. »

Ils viennent d’Areva, de Dell, d’EDF, d’Orange ou de Sanofi : preuve que les profils sont multiples. Et bien que les participants aient en moyenne 45 ans et vingt années d’expérience en entreprise, il est toujours temps d’apprendre, à en croire Jérôme Lhomme.

Cet ex-cadre au sein des services financiers d’une multinationale approche du terme de la formation. « L’Executive MBA m’a permis de passer un cap dans les domaines du marketing stratégique et de la RSE, détaille-t-il. Ces domaines ont impacté la vie de la multinationale donc ça m’intéressait de voir comment un business model pouvait évoluer en les intégrant dans l’entreprise. »

Apprendre à diriger 

C’est un des objectifs de la formation : « étoffer son portefeuille de compétences afin d’accéder à des fonctions de direction. » Et cela a concerné tout particulièrement Johan Poujol, ancien participant de l’EMBA, désormais directeur général délégué d’une entreprise d’énergie renouvelable.

« Je ne pourrais pas faire la moitié des tâches que je fais aujourd’hui si je n’avais pas fait cet EMBA, avoue-t-il. Ce sont des compétences très importantes – finance, comptabilité, stratégie, management de l’homme aussi – car c’est tout ce qui fait partie du métier de dirigeant d’entreprise. »

Ils n’avaient pas le même parcours, ni les mêmes conceptions de la direction d’entreprise, mais ils ont pourtant partagé ce même objectif. D’ailleurs Johan en a gardé le souvenir de nombreux échanges enrichissants, complétés par des cours tout aussi précieux. « Au final, on se rend compte qu’on a tous les mêmes problèmes, confie l’alumni. Mais avec des solutions différentes et des impacts différents sur nos entreprises. »

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Une entrée dans la cour des alumni MBS

Cette aventure humaine, Aline Régnier y souscrit volontiers. Cette juriste de formation, et future diplômée, s’est lancée dans l’entrepreneuriat il y a quelques années. Elle compte beaucoup sur les contacts noués dans le cadre de l’EMBA. « Nous rédigeons une thèse professionnelle et on participe également à une analyse stratégique d’entreprise, rappelle-t-elle. Donc on est amené à rencontrer un réseau professionnel assez intense qui m’a permis de m’asseoir dans ce nouvel écosystème. »

Un écosystème centré sur le développement durable, l’innovation managériale et la transition écologique. « C’est ce qui fait vraiment la particularité de Montpellier Business School au niveau de son EMBA, complète le directeur du programme Régis Delafenestre.

MBS est une grande école de commerce triplement accréditée (AACSB, EQUIS, AMBA) donc c’est un atout extrêmement fort. » En effet, la 5ème business school française dans la catégorie Business Administration (Classement de Shangai 2021) cumule trois accréditations dont moins de 1 % d’établissements internationaux disposent à ce jour. De quoi expliquer, sans doute, les quelque 19.000 membres de l’association des diplômés de MBS à travers la planète.

LES MODALITÉS D’ADMISSION : 

  • Niveau académique requis : Bac+3 au minimum
  • Expérience professionnelle : 5 ans minimum sur un poste à responsabilité

COÛT & FINANCEMENT : 30.500 Euros (possibilité de financement via CPF) incluant notamment :

  • 72 jours de formation
  • 504 heures de cours
  • Coaching individuel
  • Adhésion à vie à l’Association des diplômés

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