Depuis son lancement il y a deux ans, Téléo a révolutionné la mobilité urbaine à Toulouse. Le téléphérique urbain, qui a fêté son deuxième anniversaire le 14 mai, a enregistré plus de 3 millions d'usagers depuis son installation. Reportage.
Inauguré le 14 mai 2022, Téléo a rapidement trouvé sa place dans le quotidien des Toulousains. Avec ses trois kilomètres de câbles reliant l’Université Paul Sabatier à l’Oncopole, il détient le titre du plus long téléphérique urbain de France. Ce projet audacieux, visant à désengorger les routes et offrir une alternative écologique et rapide aux transports traditionnels, a prouvé son efficacité avec un trajet de 15 minutes. En seulement 7 mois, un million de passagers étaient déjà montés à bord du Téléo.
Une aubaine pour ce jeune toulousain, Adem, scolarisé au lycée situé en haut de la ligne du téléphérique. « Je le prends tous les matins et tous les après-midi pour aller en cours. C’est vraiment un bon moyen de transport, en plus c’est le plus grand téléphérique de France. »
Pour Jeanne, étudiante à l’Université Paul Sabatier, et en stage à l’Oncopole, le Téléo est aussi primordial. « Je suis entre Paul Sabatier et la base de recherche qu’il y a de l’autre côté de la colline, donc oui c’est hyper utile. Surtout au niveau du trafic, avec la voiture, faire les allers-retours, ce n’était plus possible. »
Une opportunité qui concerne aussi les professeurs, selon Jeanne : « C’est une bonne chose pour la ville dans le sens où l’on avait vraiment besoin de transport en commun qui rattache l’Oncopole et l’Université. La majorité de nos professeurs travaillent à l’université et aussi de l’autre côté. Donc c’est un vrai avantage d’avoir cette ligne qui les relie. »
Extension des horaires pour l’été
Depuis sa création, Téléo fonctionne de 5h15 à 22h00. Mais depuis le 2 juin dernier et jusqu’au 1er octobre, les horaires sont étendus jusqu’à minuit. Cette extension, saluée par les usagers, vise à répondre à une demande croissante et à offrir plus de flexibilité, notamment pour les étudiants et les travailleurs de nuit.
En semaine, Téléo transporte en moyenne 6 000 voyageurs, alors que le week-end, ce chiffre atteint 4 500 usagers. Avec l’arrivée prévue du Lineo 7, une ligne reliant Saint-Orens à l’Université Paul Sabatier, une augmentation significative de la fréquentation est attendue.
Un deuxième anniversaire marqué par l’innovation
L’anniversaire de Téléo est l’occasion de célébrer un projet d’infrastructure réussi, mais aussi une véritable avancée pour la mobilité durable en milieu urbain. Téléo contribue à une ville plus fluide, moins polluée, et plus agréable à vivre. Son futur, marqué par des extensions d’horaires et l’optimisation de ses connexions avec d’autres lignes de transport, promet de continuer sur cette voie de succès et d’innovation.
Pour Josette, retraitée, l’utilisation du Téléo se résume en un moment aussi utile qu’agréable. « C’est formidable ! Ça va plus vite et c’est merveilleux car on voit tout le paysage. »
Article rédigé par Clément Bassot, stagiaire
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Je suis étudiant en Afrique j’ai besoin des idées de teleo de Toulouse pour mon sujet de mémoire
“En semaine, Téléo transporte en moyenne 6 000 voyageurs, alors que le week-end, ce chiffre atteint 4 500 usagers.”
– soit vous comptez 6000+4500/semaine x 104 semaines et on atteint à peine le million de trajets (!sur 2 ans !)
– soit coquille grossière et tournure de phrase très approximative et vos chiifres sont des trajets PAR JOUR en fait. (Ce qui ne fait que 4 millions de trajets sur 2 ans toujours…)
Par ailleurs, il aurait été journalistique de passer au-delà du dogme doxoligie à tout va, mais bon, ce n’est pas donné à tout le monde de comparer simplement les data publiques du nbre de trajets par an de Tisséo (206 millions, par an, je répète) avant d’écrire de telles assertions pauvres “Téléo contribue à une ville plus fluide, moins polluée, et plus agréable à vivre. ”
Teleo a détourné grosse part des investissements futurs déjà sous-dotés, pour désenclaver un hopital et qqes établissements scolaires certes historiquement mal desservis , et soulager à hauteur de 0,75% dans le meilleur des cas (sur les 3 millions de tickets en 2 ans, 1/3 a été “pour aller essayer le nouveau truc”) l’encombrement annuel toulousain.
J’habite à 20 km à vol d’oiseau de la place du capitole, et depuis 50 ans que j’observe les politco-doxologues et leur cohorte de béni-oui-oui media compris, autant il n’y a toujours pas un seul bus après 20h30 dans ma commune, autant il faut supporter encore et encore ces personnE qui aiment plus que tout parler et parler et parler, de nouveauté et de “modernité”.
Parler est un besoin, écouter est un art (Goethe).
C’est une lâcheté intellectuelle que d’applaudir à toutes les idioties que l’on nous montre sous prétexte de modernité (Francis Picabia – 1879-1953)
La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu’on refuse.
La modernité se définit comme un progrès décisif de la conscience de soi.
Pas comme la capacité de chacun à se comporter en parfait résonateur de Hemholtz.
Raisonner n’est pas résonner. Réflexion n’est pas réflection.