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Marie Agnès Espa
13 avril 2016 Dernière mise à jour le Mercredi 13 Avril 2016 à 10:04

Jean-Luc Moudenc, accompagné de ses équipes municipales et métropolitaines a dressé le bilan de ses deux premières années de mandature. Retour sur les grandes lignes

Jean-Luc Moudenc et ses équipes municipales et métropolitaines

« Toulouse bouge, Toulouse change. Les succès dans les classements nous les devons aux toulousains, aux gens de la Métropole » entamme Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et président de la Métropole lors de la présentation du bilan des deux premières années de sa mandature.

Un exposé décliné en trois grands chapitres: faire grandir la Métropole des réussites, inscrire Toulouse dans le 21ème siècle, reconstruire la qualité de vie et l’image de Toulouse 4ème ville de France.

« Nous avons des fondations solides, retrouvé les moyens d’investir et nous faisons le choix de la croissance et de l’emploi« . D’ici 2020, Toulouse Métropole, la ville de Toulouse et les établissements qui leurs sont ratachés ont programmé 4 milliards d’ € d’investissement pour soutenir l’économie et encourager l’emploi local » précise Jean-Luc Moudenc.

 

Dans un effort permanent de gestion et malgré la baisse des dotations, le choix est fait de miser sur des grands projets pour l’avenir: parc des expositions, 3ème ligne de métro, urbanisme, embellissement de la ville, candidature à l’UNESCO… Autant de projets structurants qui, par le biais de la Charte des marchés publics, doivent permetre aux PME et TPE de se positionner d’avantage et de gagner en visibilité.

 

« En 2015, 67% des marchés ont été attribués à des entreprises situées sur le territoire de la Métropole » précise Jean-Luc Moudenc, et de poursuivre « Dans un soucis d’efficacité et de lisibilité nous avons décliné notre stratégie dans un schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement métropolitain« .

 

Cette dynamique d’investissement a été rendue possible par le choix, lors du premier exercice de cette mandature, d’une hausse de la fiscalité. « Une bulle d’oxygène » qui permet de faire face à la baisse des dotations mais aussi à, selon Jean-Luc Moudenc « un budget 2014 insincère » laissé par son prédécesseur.

 

Engagement est pris de ne plus augmenter les impôts d’ici la fin du mandat, les efforts se porteront sur des réductions de certains services municipaux. En cas de bonne surprise sur la question des dotations de l’Etat (après 2019), le maire ne s’interdit pas « de redistribuer le produit fiscal aux toulousains ».

 

 

 

 

 

 

 

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