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Sanya Maignal
Aujourd'hui Dernière mise à jour le Vendredi 30 Janvier 2026 à 08:44

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Laurent HOTTIAUX, Préfet des Alpes-Maritimes, Charles Ange GINÉSY, Président du Conseil Départemental des Alpes-Maritimes, Président de la Maison de l’Intelligence artificielle et Jean LEONETTI, Président du Syndicat Mixte Sophia Antipolis, Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, Maire d’Antibes Juan-les-Pins, ont donc inauguré ce Pôle Alpha Sophia Antipolis. Reportage vidéo.

Initié et porté par le Syndicat Mixte Sophia Antipolis dont la Région est partenaire, le Pôle Alpha est le nouveau pôle d’excellence dédié à l’innovation, à l’intelligence artificielle et à l’entrepreneuriat. Sur 8 500 m2, il réunit des incubateurs, des écoles d’ingénieurs, des structures d’accompagnement, des entreprises et accueille notamment la Maison de l’Intelligence Artificielle et le Cyber Campus Sophia Antipolis, l’un des trois campus territoriaux du Cyber Campus Régional.

Avec le Pôle Alpha et la Maison de l’Intelligence Artificielle, Sophia-Antipolis ne se contente plus d’innover : elle se positionne comme un levier de souveraineté technologique nationale. Pensé pour accélérer les deeptech, capter les talents et faire émerger des champions français de l’IA, ce nouvel ensemble place la technopole au cœur de la stratégie économique française face aux géants américains et asiatiques.

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Le Pôle Alpha serait-il la machine française à transformer la recherche en valeur ? 

Clairement, car, à Sophia-Antipolis, le Pôle Alpha n’est pas un bâtiment de plus. C’est un outil de compétitivité nationale, conçu pour répondre à un défi que la France peine encore à relever : transformer l’excellence scientifique en entreprises capables de changer d’échelle.

Sur 8 500 m², le Pôle Alpha concentre incubateurs, pépinières, espaces collaboratifs, auditorium et showrooms technologiques. Une chaîne de valeur complète, rare en France, au service de l’industrialisation des innovations issues de la recherche publique et privée.

« Le Pôle Alpha, c’est la traduction concrète de l’ADN de Sophia-Antipolis : la fertilisation croisée », tranche Jean Leonetti, président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis. « D’un côté les chercheurs et les grandes écoles, de l’autre les start-up prêtes à devenir des entreprises mondiales. C’est exactement là que la France doit investir. » indique Jean Leonetti, Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis. 

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Un projet déjà validé par l’économie réelle

La crédibilité du Pôle Alpha se mesure à des faits. Livré en deux ans, sans dépassement budgétaire, il affiche déjà 100 % de taux d’occupation. Une performance qui en dit long sur la tension du marché et l’attractivité du site.

« Tous les bureaux sont occupés par des start-up issues de l’université ou des centres de recherche », souligne Jean Leonetti. « C’est la preuve que nous avons répondu à un besoin stratégique : offrir aux entrepreneurs français un environnement compétitif pour éviter que leurs projets ne partent à l’étranger. »

Le pôle Alpha joue également un rôle clé dans l’attractivité internationale, avec des dispositifs de soft landing destinés aux entreprises étrangères. 

« Elles viennent, s’installent, recrutent localement et se développent ici », insiste le président de la CASA. « C’est ainsi que l’on consolide un écosystème.»

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Un démonstrateur d’innovation aligné avec les transitions

Premier bâtiment RE2020 livré à Sophia-Antipolis, le pôle Alpha incarne une vision moderne de l’aménagement économique : performance énergétique, géothermie, panneaux photovoltaïques, architecture bioclimatique.

« Être leader technologique aujourd’hui impose d’être exemplaire sur le plan environnemental », affirme Charles-Ange Ginésy, président du Département des Alpes-Maritimes. « Ce pôle prouve que compétitivité, sobriété et attractivité internationale peuvent aller de pair. »

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La Maison de l’IA : faire de l’intelligence artificielle un atout économique partagé

Installée au cœur du Pôle Alpha, la Maison de l’Intelligence Artificielle donne une dimension nouvelle à la stratégie sophipolitaine. Plus qu’un lieu technologique, elle se veut un outil d’acculturation massive à l’IA, au service des entreprises comme des citoyens.

« La révolution numérique ne se gagnera pas uniquement avec des infrastructures », prévient Charles-Ange Ginésy. « Il faut des usages, de la compréhension, de la confiance. La Maison de l’IA est là pour former, rassurer et faire émerger de nouveaux projets économiques. »

Showrooms immersifs, démonstrateurs conçus avec les chercheurs du 3IA et des start-up locales, espaces pédagogiques : la MIA positionne Sophia-Antipolis comme un territoire laboratoire, où l’IA se teste, se comprend et s’industrialise.

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Un enjeu de souveraineté pour la France et l’Europe

L’ambition est clairement nationale. « Avec le Pôle Alpha, Sophia-Antipolis confirme son statut de capitale européenne de l’innovation et de l’IA et prend une dimension mondiale », souligne Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. « Ici, l’intelligence artificielle se met au service de l’humain. »

Soutenue par la Région à hauteur de plus de 13,2 millions d’euros, l’initiative s’inscrit dans la bataille stratégique engagée par la France pour faire émerger ses propres champions, face aux GAFAM américains et aux géants asiatiques.

« Nous avons tous les cerveaux ici », insiste Charles-Ange Ginésy. « L’enjeu, c’est de ne plus laisser partir nos innovations ailleurs. Alpha nous donne les moyens d’être performants au niveau national et visibles à l’échelle européenne. »

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Le pôle Alpha, pivot de la France de l’innovation

Avec le Pôle Alpha et la Maison de l’IA, Sophia-Antipolis ne capitalise pas sur son passé. Elle structure son avenir. Un avenir où la France ne se contente plus d’inventer, mais industrialise, exporte et impose ses standards.

« C’est ici que peuvent naître les futures licornes françaises », conclut Charles-Ange Ginésy et Renaud Muselier. 
À Sophia-Antipolis, l’innovation change de dimension : elle devient une arme économique.

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