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Denys Bédarride
7 février 2022 Dernière mise à jour le Lundi 7 Février 2022 à 08:02

En septembre prochain, neuf parcours de master verront le jour à l’Université de Montpellier dans le cadre du programme baptisé IDIL. Leurs nouveautés ? Des étudiants immergés en laboratoire six mois par an, des cours dispensés en anglais et des prog

A la rentrée prochaine, l’UM ouvrira huit nouveaux parcours de masters et un parcours d’ingénieur, tous exclusivement dispensés en anglais. Pourquoi ce choix de l’anglais ?

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M.S : Très clairement ces parcours en anglais permettent d’accroître l’ouverture de l’UM à l’échelle internationale, en particulier vers les étudiants capables d’étudier en anglais. Nous y attendons jusqu’à 30% d’internationaux, le reste de l’effectif sera composé des étudiantes et étudiants français pourvu qu’ils attestent d’un certain niveau d’anglais.

 

A.F-C : La mobilité entrante sera notamment favorisée par un accompagnement des étudiantes et étudiants : cours de Français Langue Etrangère (FLE) et aide financière pour le voyage par exemple.

 

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de Structuration de la formation par la recherche(SFRI). C’est un appel à projet que l’UM avait remporté en juillet 2020 ?

 

M.S : Exactement, le projet a été initialement rédigé et porté par Agnès Mignot, il s’appelait alors UMGS pour University of Montpellier graduate school et avait décroché une enveloppe de 12 millions d’euros. Agnès Fichard-Carroll et moi en avons repris le portage de ce « graduate program » en mai dernier sous le nom d’IDIL pour InterDisciplinary In Lab.

 

Les parcours de master estampillés IDIL sont qualifiés d’innovants pédagogiquement. Que proposent-ils de nouveaux aux étudiants ?

 

M.S : IDIL promeut l’apprentissage à et par la recherche. Dès le master 1, les étudiants se verront proposer six mois gratifiés en immersion dans un laboratoire. La deuxième caractéristique et une large ouverture du master à l’interdisciplinarité et un rôle inédit donné au mentorat.

A.F-C : L’assurance d’avoir une gratification de stage doit permettre, je l’espère aussi, à des étudiantes et étudiants qui ont des difficultés financières, de moins hésiter à se lancer dans un master.

 

Qui seront ces mentors et quel sera leur rôle ? 

 

M.S : Les mentors seront des chercheurs ou des enseignants-chercheurs dont le rôle sera d’encadrer et d’accompagner un étudiant tout au long de son stage in lab mais pas seulement. Chaque mentor s’engage à lui présenter d’autres chercheurs, à le guider dans ses lectures, dans le choix de ses cours, des conférences auxquelles il peut assister…

 

Tous les chercheurs peuvent-ils être mentor ? 

M.S : Oui tous les chercheurs appartenant à des unités impliquées dans le programme Muse. Leur champ disciplinaire doit correspondre à un des neuf parcours proposés. Les mentors seront reconnus pour leur engagement dans la formation des étudiants IDIL.

 

Les étudiants seront six mois en laboratoire et donc le reste de l’année sur les bancs de l’Université. Comment se structurera cette partie enseignement ?

 

M.S : On ne peut pas être six mois dans un laboratoire et avoir autant d’unités d’enseignement que les autres. Les étudiants choisiront leurs unités principales, qu’on appelle « unités cœur » dans un catalogue. Là encore le mentor aura un grand rôle à jouer en orientant l’étudiant vers les cours les plus adaptés à ce qu’il fera en laboratoire.

 

Source Université de Montpellier 

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