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Charles Dos Santos
6 juin 2016 Dernière mise à jour le Lundi 6 Juin 2016 à 07:06

Les récents évènements dans la vie publique lyonnaise ont quelque peu irrité le maire de Lyon, Gérard Collomb. Qu'il s'agisse de l'élection de Nathalie Dompnier à la présidence de l'université de Lyon 2 ou les récents faits du côté de Sciences-Po Lyo

La récente élection de Nathalie Dompnier à la tête de l’université de Lyon 2 n’avait pas été du goût de Gérard Collomb. 

La campagne en cours pour le futur patron de Sciences-Po Lyon serait la cible de pressions politiques. C’est notamment le cas de Renaud Payre.

« Si ma récente candidature pour Sciences-Po Lyon fait des colères, je n’en fais pas cas« , a éludé le principal intéressé avant d’ajouter « ce qui m’importe principalement c’est l’école de Sciences-Po ». Logique.

Selon différentes sources concordantes, le Maire de Lyon aurait même personnellement contacté Gilles Pollet, actuel administrateur provisoire et ex-directeur de la prestigieuse institution lyonnaise pour qu’il se porte candidat à la présidence de Sciences-Po Lyon.

Même si l’ex directeur reste mutique sur le sujet auprès de la presse, il aurait décliné poliment la proposition du Maire.

Du côté de l’hôtel de ville, on confirme l’idée d’une inquiétude grandissante concernant un « possible mélange des genres » de la part du candidat Payre. « Est ce vraiment pour l’école qu’il se présente Ou est-ce pour bénéficier d’un réel levier pour s’exprimer en public ?« , s’interroge un proche du maire de Lyon.

Dans la sphère universitaire lyonnaise, on s’étonne des pressions insistantes. « Une nouvelle génération (d’universitaires) commence à prendre les commandes dans la ville et il ne les connait pas du tout », explique un expert du milieu.

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