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Robert FAGES
20 septembre 2016 Dernière mise à jour le Mardi 20 Septembre 2016 à 06:09

Rattachée à l’Université de Perpignan Via Domitia, cette école d'ingénieurs accueille sa première promotion de 32 étudiants sélectionnés par l’INSA. Habilitée par le ministère de l'Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche e

Elle a été officiellement inaugurée jeudi 15 septembre et fait partie des formations proposées par l’Université de Perpignan Via Domitia (https://www.univ-perp.fr/), présidée par Fabrice Lorente. 

Etaient présents Armande Le Pellec-Muller, recteur de la région académique Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et chancelier des universités ; Agnès Langevine, vice-présidente de la Région Occitanie/Pyrénées Méditerranée ; Hermeline Malherbe, président du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales ; Dominique Schemla, vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole en charge du développement durable et Bertrand Raquet, directeur de l’INSA Toulouse. 

Sup’EnR, dirigée par Régis Olivès, profite ainsi de ses spécificités en matière de recherches environnementales et énergétiques, notamment le laboratoire PROMES (PROcédés, Matériaux et Energie Solaire) qui gère le four solaire d’Odeillo et la centrale solaire de Thémis, et d’ART-DEV (Acteurs, Ressources et territoires dans le DEVeloppement), spécialisé en urbanisme, aménagement du territoire, gestion des ressources et développement. 

Située en plein coeur du campus énergies renouvelables de Tecnosud, elle s’apprête à former en 3 ans des ingénieurs spécialisés : ingénieur énergéticien, ingénieur thermicien et procédés, ingénieur conception de systèmes EnR, chargé d’études, responsable développement EnR, chef de projets EnR.

Partenaire du groupe INSA, elle accueille dès cette rentrée, sur les 240 candidatures enregistrées, 32 étudiants, âgés de 19 à 23 ans, qui ont été sélectionnés pour intégrer le cycle ingénieur à Perpignan. Les admissions ont été réalisées avec un recrutement en 3e année après un DUT, une CPGE ou L2. 

« Tout au long du cycle ingénieur, les étudiants suivent également des enseignements en sciences humaines et sociales indispensables au développement des énergies renouvelables » précise Régis Olivès qui ajoute « Au cours de sa formation, l’élève ingénieur confronte ses acquis théoriques à la pratique, que ce soit dans la conduite de travaux pratiques et de projets collectifs, lors de visites de sites EnR ou encore lors de stages. Au sein de Sup’EnR, les élèves ingénieurs cultivent la pluridisciplinarité par la nature très diversifiée des énergies renouvelables. Les élèves ingénieurs de Sup’EnR bénéficient d’un vaste réseau de partenariats industriels ».

Sup’EnR est accompagnée et soutenue par le pôle de compétitivité DERBI (https://www.pole-derbi.com/), dédié aux énergies renouvelables. Forte du contexte mondial de la transition énergétique, Sup’EnR est naturellement ouverte à l’international. 

Un minimum de 12 semaines de séjour à l’étranger est imposé au cours du cycle ingénieur. « Je suis convaincu que c’est par ce genre de formation que nous construirons l’avenir des générations futures » a conclu Fabrice Lorente

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