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Marie Agnès Espa
24 octobre 2016 Dernière mise à jour le Lundi 24 Octobre 2016 à 13:10

Alain Di Crescenzo est candidat à sa propre succession à la tête de la CCI de Toulouse, il pose également sa candidature à la future CCI régionale Occitanie. Une période électorale en deux temps pour ce chef d'entreprise déterminé et charismatique, q

Philippe Robardey, président du Medef Midi-Pyrénées, Gilles Nakache, président de la CGPME 31, Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse, Pierre-Marie Hanquiez, président du Medef 31 et Annouck Déqué de la CGPME 31

« Lorsqu’on se présente à une élection, on se doit d’aller à la rencontre de nos électeurs » explique Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse, candidat à sa propre succession. Même si Alain Di Crescenzo a reussi a fédérer les entrepreneurs autour de la liste « Entreprises : Y croire et agir », il a mené une véritabe campagne de terrain. Il se lance dans ce premier temps électoral entouré de Pierre-Marie Hanquiez, président du Medef 31, colistier, et de Gilles Nakache, président de la CGPME 31.

Dans les départements, le scrutin est ouvert du 20 octobre au 2 novembre, par courrier ou sur internet (pour la CCI de Toulouse ici). Un des gros enjeux sera tout d’abord la participation qui n’est jamais très élevée dans ce genre d’éléctions consulaires. « Nous faisons un appel au vote, une sensibilisation sur son importance, l’enjeu est la légitimité pour la représentativité » explique Gilles Nakache. Plus de 57 000 chefs d’entreprise et cadres-dirigeants du département sont appelés à voter pour leurs 53 représentants à la CCI de Toulouse.

 

Pour Alain Di Crescenzo, « c’est avant tout un travail collectif » il souhaite poursuivre son programme « dans la transformation » car le contexte économique évolue, tout comme le contexte législatif. Pour Pierre-Marie Hanquiez, « les entreprises doivent être au cœur des décisions politiques, le rôle des CCI est extrêmement important ».

Alain Di Crescenzo

Pour la CCI de Toulouse, les 53 sièges sont répartiront en 3 catégories. Pour le Commerce (14 sièges) Alain Di Crescenzo évalue 4 points « à régler » : la sécurité, la propreté, le stationnement et la circulation. Pour lui, « la troisième ligne de métro doit être réalisée ! ». Pour l’Industrie (14 sièges) la liste travaille sur l’industrie de demain, le numérique et ses apports dans le secteur. Concernant le secteur des Services (25 sièges), Alain Di Crescenzo veut que « les mondes de l’industrie et des services travaillent à des actions transverses. Nous continuerons à soutenir l’IOT Valley, d’ici 2020 il y aura 80 millions d’objets connectés dans le monde, cela va toucher 10% du PIB mondial ».

« Le poids économique que réprésente la CCI de Toulouse dans l’ Occitanie est fondamentale » explique le candidat Di Crescenzo. Un mode de gouvernance, une marque de fabrique, qui, malgré un contexte économique difficile a plutôt réussi ces dernières années à la CCI de Toulouse.

23 des 53 élus de Haute-Garonne siégeront au sein de la nouvelle CCI Occitanie, soit 27% des 86 sièges de la nouvelle assemblée (répartis entre les 13 départements de la région au prorata de leur poids économique). La nouvelle équipe de la CCI de Toulouse sera installée le 17 novembre. Pour l’échelle régionale, le vote aura lieu le 16 décembre.

 

La CCI de Toulouse en chiffres :

  • 61M d’€ de budget
  • 450 collaborateurs
  • 71 000 appels par an
  • 35 000 formalités accomplies par an (moyenne 3 dernières années)
  • 5 500 entreprises accompagnées (moyenne 3 dernières années)
  • 2 900 contrats d’apprentissage par an (moyenne 3 dernières années)

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