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redaction
31 mai 2018 Dernière mise à jour le Jeudi 31 Mai 2018 à 07:05

Perte d’autonomie, manque de confiance en soit, une sociabilité moindre, telles sont quelques exemples des conséquences psychologiques entraînées par un chômage à long terme. A Tautavel, ces effets n’ont pas leur place. En collaboration avec le CERPT

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A Tautavel, le centre européen de recherches préhistoriques offre une chance exceptionnelle aux personnes éloignées de l’emploi.
Qu’ils soient jeunes ou plus âgés, manuels ou plus intellectuels, le programme d’insertion crée en 1993, donne aux participants de ce projet la chance de manipuler des outils, mais aussi des ossements humains datant de la préhistoire.
 
Des recherches permettant de mieux comprendre notre évolution et ainsi nous rapprocher toujours plus vers la vérité du « chainon manquant ».

En collaboration avec les chercheurs du monde entier, les participants à ce projet réalisent les moulages scientifiques de ses différentes découvertes.

Ils s’occupent également de scanner les pièces fragiles en 3D, créent des fiches d’identification des objets trouvés etc…
 
Des activités diverses tout en étant très avantageuses, puisqu’elles permettent à ses participants de développer des qualifications qu’ils n’auraient probablement jamais acquises, mais également une certaine fierté qui se dégage de leur travail, car leurs œuvres sont par la suite exposées dans des musées internationaux et des laboratoires de recherche.

Une ampleur des plus magistrales, qui nécessite néanmoins un travail de longue haleine. En effet, les salariés acquiescent que la reproduction d’une mandibule humaine en résine puisse prendre jusqu’à plusieurs semaines.

Une patience bien récompensée, étant donné qu’au travers de ce projet, les participants développent donc aussi bien leur dextérité que leur précision et exigence.

Avec plus de 1000 m² de réserves archéologiques, ce sont 39 chantiers de réinsertion qui sont comptabilisés aujourd’hui, avec une équivalence de 172 contrats à temps plein.

Des résultats des plus satisfaisants, car avec comme objectif de « retrouver le chemin de l’emploi », à ce jour c’est 75 % de sorties dynamiques qui sont enregistrées.

Pour continuer sur sa lancée, en 2018 le Département a voté le financement de 52 structures d’insertion pour un montant de 1,3 million d’euros.

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