Ecomnews - Adds
AFPA : Devenir jury professionnel, pour rester au contact des évolutions de son métier
Par Guillaume Bernard publié le 21 NOV 2019 à 16:36
Le titre professionnel est une reconnaissance peu connue et pourtant toute aussi prestigieuse que les diplômes de l’Education Nationale. Pour les délivrer, l’Afpa et la Direccte recherchent des jurys. Reportage.

Sur les départements des Hautes-Pyrénées et du Gers, le Ministère du Travail délivre au nom de l’Etat 85 titres professionnels.

C’est pour faire connaître cette initiative et recruter des membres de jurys professionnels que Nathalie Campourcy, responsable de la Direccte dans le Gers et Mustapha Belaizi, directeur du centre Afpa de Tarbes, se sont retrouvés à Pavie, dans le Gers.

En effet, être reconnu par un titre professionnel, c’est obtenir un équivalent CAP, Bac professionnel ou encore les BTS.

Accessible aux salariés, aux demandeurs d’emploi ou aux jeunes sans qualification, la qualification est peu connue mais elle n’en est pas pour autant moins prestigieuse que les diplômes de l’Education Nationale.

?id=s0JKBSzK9cMw3S4ZF1vaAJPWfaKmhVcl

Pour la délivrer, les centres agréés doivent faire appel à des professionnels des métiers visés. Ce sont eux qui évalueront les candidats lors des sessions d’examens organisées par ces centres.

Les secteurs d’activité concernés sont variés : métiers du bâtiment, du transport et de la logistique, du commerce, de la restauration, du numérique, métiers de la gestion et des services.

La seule condition pour devenir jury professionnel est d’exercer ou d’avoir exercé un métier pendant au moins 3 ans et l’avoir quitté depuis moins de cinq ans. Dès l’engagement dans la démarche, il est proposé une demi-journée de formation.

En devenant jury, vous partagez l’expérience de votre métier, vous évaluez les compétences des professionnels de demain, vous échangez sur les évolutions de votre métier avec des confrères, vous pouvez enrichir vos contacts et participer à la valorisation de votre métier et de votre secteur d’activité”, conclut Nathalie Campourcy.

Ecomnews - Adds