#AnalyseEconomique #AvisDExperts #BonsPlans #Economie #Emploi #EmploiFormation #Entreprises #InfosNationales #Recrutement #VieDesEntreprises #InfosNationales
Charles Dos Santos
27 août 2016 Dernière mise à jour le Samedi 27 Août 2016 à 06:08

C’est la fonction d’ingénieur qui côtoie le moins le chômage en France. En effet, son taux de chômage, de 4%, est trois fois inférieur à celui des autres métiers

A titre d’exemple, Atos prévoit de recruter « 1 300 nouveaux collaborateurs et 1 000 stages d’alternants avec un très bon taux de transformation. Les profils recherchés sont à 70% des Bac +5 ingénieurs mais aussi Master 2 des universités » explique Virginie Chevallard, Responsable du recrutement chez Atos, au journal Le Monde

L’entreprise Assystem compte, pour sa part, embaucher 1 500 personnes dont 85% d’ingénieurs et 30% de jeunes diplômés dans les domaines comme l’aérospatial, le nucléaire, la mécanique, l’automobile et la défense.

A ce jour, 80% des élèves d’une promotion trouvent un emploi stable moins de 9 mois après la fin de leur formation. 

« Beaucoup d’ingénieurs notamment en informatique continuent de penser usine, industrie, mais négligent un premier choix en plein « boom », le digital. C’est suffisamment criant pour que nous soyons globalement en situation de pénurie » explique Matthieu Rivière, Responsable recrutement pour Devoteam, au journal Le Monde. Il sera donc difficile pour l’entreprise de recruter 600 diplômés Bac +5 dans ce domaine précis. 

Les ingénieurs ne semblent pas passionnés par le cloud et la cyber sécurité, secteurs qui pourraient également rencontrer une pénurie d’ingénieurs.

« Il s’agit de métiers récents pour lesquels le marché est mondial. Nos jeunes diplômés sont reconnus et recherchés dans ces expertises et ce, notamment aux Etats-Unis. Ce qui  logiquement crée des tensions sur le marché français. On peut pour certaines disciplines parler sans exagération de pénurie » souligne Julien Voyron, Responsable recrutement et mobilité d’Econocom

Pour d’autres secteurs comme l’internet des objets (ou IOT) ainsi que la réalité augmentée, l’offre est souvent plus faible que la demande.

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *