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Yohann Hervey
24 janvier 2016 Dernière mise à jour le Dimanche 24 Janvier 2016 à 08:01

Selon un palmarès des métropoles publiés par le cabinet PwC, la capitale des Gaules est la ville la plus attractive de France. Toulouse et Bordeaux se situent respectivement sur la troisième et quatrième marche du podium.

Les lyonnais vous diront qu’il s’agit d’une évidence que l’étude publiée par le cabinet PwC ne fait que confirmer : sur les treize métropoles françaises, Lyon se dresse fièrement en haut du palmarès des villes les plus attractives de France. Paris rate de peu la première marche du podium. 

L’étude s’appuie sur une soixantaine d’indicateurs, réunis en treize grandes familles. Le tout permet d’établir trois grands classements : potentiel et connexion au monde, qualité et cadre de vie, capitale économique. L’addition des « points » de chacune de ces catégories permet l’obtention d’un classement général volontairement étendu à quinze villes pour tenir compte des évolutions à venir :

  1. Lyon
  2. Paris
  3. Toulouse
  4. Bordeaux
  5. Strasbourg
  6. Lille
  7. Nantes
  8. Grenoble
  9. Rennes
  10. Aix-en-Provence
  11. Montpellier
  12. Nice
  13. Marseille
  14. Rouen
  15. Brest

 

L’un des premières évidences de cette liste est que l’opposition nord-sud est aujourd’hui obsolète.   

Un palmarès à mettre en perspective 

A noter que les données permettant l’obtention de ce classement ne prennent en compte que les villes qui donnent leur nom à la métropole. L’intégration de données relatives aux autres communes pourrait donc facilement faire évoluer l’ordre de ce palmarès. Autre exemple de ce nécessaire relativisme : l’étude séparée de chacune de ces catégories montre que Paris arrive en tête de deux d’entre elles.

Une étude dédiée aux décideurs et aux entrepreneurs 

Les auteurs de ce palmarès expliquent que l’objectif de ce classement est de cerner les atouts des villes et d’identifier « des axes d’amélioration par rapport aux autres grandes agglomérations ». Cette étude s’adresse donc aux élus locaux et plus particulièrement aux nouveaux conseillers régionaux et départementaux élus en 2015. Mais loin de se restreindre à un unique usage public, elle se destine également aux décideurs privés et investisseurs.

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