#Collectivites #Occitanie
Denys Bédarride
24 avril 2015 Dernière mise à jour le Vendredi 24 Avril 2015 à 22:04

Le secrétaire d’État chargé des Transports Alain Vidalies a annoncé qu'il s'engagerait pour l'organisation, le calendrier et le financement de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP).

3 engagements qui pourront peut-être faire avancer le projet de la Ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan…..tant attendue 

1/ Un engagement pour l’organisation avec la nomination d’un «Monsieur financement ».

Le Secrétaire d’État confirme la désignation d’une personne de référence en charge de l’organisation et de la coordination technique et financière du projet LNMP. C’est l’un des membres du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) qui assurera ce rôle. Cette nomination est essentielle car elle permettra notamment d’optimiser le financement et de tenir le calendrier de la mise en œuvre de la LNMP.

2/ Un engagement pour le calendrier.

Les Collectivités et la Région avaient également demandé que les études de la LNMP puissent bénéficier des subventions européennes offertes par le Mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE) pour le développement du réseau transeuropéen de transport.

Une demande de subvention à hauteur de 12,4 M€, soit un taux de financement européen attendu à hauteur de 50 % des dépenses d’études engagées sur la période d’éligibilité, a été déposée auprès de la Commission européenne. Cela constitue une première étape vers un financement européen des travaux. Les travaux pourraient démarrer dès la fin de l’enquête publique.

3/ Un engagement pour le financement:

L’État, par l’intermédiaire de son coordonnateur technique et financier, va aider la Région Languedoc-Roussillon pour que le projet LNMP puisse bénéficier de la dynamique induite par les instruments européens de la Banque européenne d’investissement (BEI) et du fonds Juncker.

Le futur coordonnateur technique et financier pourra ainsi étudier les modalités de réalisation de cette inscription. Le Secrétaire d’État confirme ainsi la pertinence de la démarche que la Région avait engagé avec Jean-Claude Gayssot lors de notre rencontre à Bruxelles avec Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne, le 23 février dernier.

 

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *