Ce vendredi 10 juillet, l’Université de Montpellier a officiellement posé la première pierre du nouveau Bâtiment 6, baptisé « Village des Sciences – Phase B », sur le Campus Triolet de la Faculté des sciences. Cet événement symbolique, qui s’est déroulé en présence du président de l’université Philippe Augé, de la préfete de l’Hérault et de la rectrice de l’académie de Montpellier, marque une avancée concrète du vaste programme Opération Campus.
Le projet, financé à hauteur de 22 millions d’euros par l’État, vise à doter le campus d’infrastructures modernes, fonctionnelles et adaptées aux exigences de l’enseignement supérieur scientifique du XXIe siècle.
Un bâtiment neuf au cœur du campus
Le nouveau Bâtiment 6 remplacera l’ancien édifice du même nom, désormais démoli. D’une surface construite d’environ 6 700 m² (dont environ 5 000 m² de surface utile), il se compose de deux parties distinctes :
- Un pôle enseignement et travaux pratiques dédié aux départements de Physique, EEA (Électronique, Électrotechnique, Automatique), Informatique et Mécanique. Ces espaces intégreront des équipements techniques spécifiques (charges au sol adaptées, procédés antivibratoires) pour des manipulations de haute précision.
- Un pôle vie de campus regroupant des espaces dédiés à la vie étudiante et aux services de médecine préventive.
Le bâtiment pourra accueillir jusqu’à 2 200 étudiants simultanément. Son architecture mise sur la transparence et la perméabilité, favorisant les échanges, les circulations fluides et l’intégration harmonieuse au cœur du campus. Les travaux, lancés au printemps 2026 sous maîtrise d’ouvrage de l’Opération Campus, devraient s’achever début 2028.
Des retombées très positives pour l’université
Ce nouveau bâtiment s’inscrit dans la continuité de la Phase A du Village des Sciences (bâtiments 35 et 36), inaugurée en 2020. Il poursuit ainsi la restructuration du cœur du Campus Triolet.
Pour l’Université de Montpellier, les bénéfices sont multiples :
- Modernisation des infrastructures d’enseignement et de recherche, avec des espaces aux normes actuelles de sécurité, d’hygiène et de performance énergétique.
- Renforcement de l’attractivité de l’établissement auprès des étudiants, des enseignants-chercheurs et des partenaires.
- Amélioration de la qualité de la formation grâce à des équipements adaptés aux besoins spécifiques des filières scientifiques.
- Contribution à la transition écologique du campus via une conception respectueuse des normes environnementales.
- Dynamisation globale du site Triolet, qui gagne en lisibilité urbaine et en qualité de vie.
Un cadre d’études et de vie considérablement amélioré pour les étudiants
Les retombées directes pour les étudiants sont tout aussi importantes :
- Des salles de travaux pratiques modernes et sécurisées, permettant des manipulations de qualité dans des conditions optimales (notamment en électronique physique, informatique et mécanique).
- Une augmentation significative de la capacité d’accueil (jusqu’à 2 200 étudiants), réduisant la pression sur les salles existantes.
- Des espaces dédiés à la vie étudiante et aux services de santé (médecine préventive), favorisant le bien-être et l’accompagnement au quotidien.
- Une architecture pensée pour les échanges informels : gradins extérieurs et ouverture sur le parc arboré central, espaces de rencontre, transparence qui encourage les interactions entre étudiants et entre disciplines.
- Un environnement plus agréable, plus fonctionnel et plus sûr, propice à la réussite académique et à l’épanouissement personnel.
« Ce projet illustre notre volonté collective de faire du Campus Triolet un lieu d’excellence, à la fois performant sur le plan scientifique et accueillant pour tous », a souligné le président Philippe Augé lors de la cérémonie.
Vers un campus renouvelé et attractif
Avec cette première pierre, l’Université de Montpellier confirme son engagement dans la rénovation profonde de ses campus. Le Village des Sciences, une fois achevé, offrira un cadre d’études et de recherche à la hauteur des ambitions de la faculté des sciences, tout en améliorant sensiblement les conditions de vie et de travail de l’ensemble de la communauté universitaire.
Le chantier, qui nécessite quelques ajustements temporaires de circulation sur le campus, s’annonce comme un investissement durable au service des générations futures d’étudiants et de chercheurs montpelliérains. L’Université de Montpellier continue ainsi de se transformer pour mieux répondre aux défis de l’enseignement supérieur et de la recherche de demain.