#Aeronautique #Economie #Entreprises #NouvelleAquitaine #VieDesEntreprises #NouvelleAquitaine
redaction
31 mai 2018 Dernière mise à jour le Jeudi 31 Mai 2018 à 07:05

Ayant déjà acquis le titre de leader de la sous-traitance régionale, la société familiale Mecadaq continue sa course dans le marché de la sous-traitance aéronautique et compte bien s’y présenter en tant que sous-traitant de pièces élémentaires le plu

?id=Dc7oYtUCn4Ed4nP9DkqbNAqqZkpkqf17
 
Fondée en 1971 par Julien Dubecq, la société landaise a bien grandi, puisqu’avec un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros, c’est une croissance exponentielle enregistrée car 3 fois supérieure qu’en 2015.
Avec l’appui financier de Activa Capital qui détient 47 % du capital, l’entreprise familiale a déjà pu acquérir de nombreuses sociétés pour gagner des parts de marché et profiter de l’expertise de ces entreprises rachetées.
 
En suivant ce stratagème, Mecadaq a absorbé Marignier une entreprise spécialisée dans le décolletage et quelques mois plus tard Armoa, société spécialisée dans l’usinage de haute précision de pièces d’aluminium.

Pour Julien Dubecq ce changement de taille était nécessaire pour ne pas perdre des parts de marché. Les gros programmes étant arrivés à terme, les grands avionneurs cherchent de plus en plus des prix compétitifs. Garder sa place se faisait donc de plus en plus difficile.

Comptant à ce jour 300 salariés, Mecadaq a pu réaliser une croissance vertigineuse en seulement 3 ans, par l’acquisition de la PME américaine Hirschler Manufacturing. Bien que n’ayant seulement 30 employés, l’entreprise est néanmoins partenaire avec des géants tels : Boeing, Spirit et Mitsubishi Heavy Industrie.

Une stratégie tout à fait respectable puisque par l’acquisition de Hirschler Manufacturing, l’entreprise française compte bien devenir le sous-traitant de pièces élémentaires le plus important de Boeing.

Une ambition à bout portante car les partenariats entre le géant américain et les PME sont tout à fait acceptables.
Ce qui n’aurait pas été possible avec le concurrent français Airbus qui lui, n’accepte de travailler qu’avec de grands sous-traitants de l’aéronautique.

De par sa politique d’excellence rare et spécialisation dans l’usinage de métaux durs, Hirschler Manufacturing détenait des compétences qui manquait à Mecadaq.

En élargissant ses compétences, l’entreprise couvre ainsi une plus grande part du marché.
Un partenariat d’autant plus opportun puisque à eux s’ouvre le programme 737, un autre gros chantier qui donnera à l’entreprise encore plus de perspectives de développement. Sa croissance n’est donc pas encore arrivée à son terme.

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *