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Avec 40 000 tonnes produites chaque année et 250 millions d'euros de chiffre d'affaires, la filière ostréicole de Charente-Maritime s'impose comme un moteur économique structurant pour tout un territoire. L'ouverture de 80 cabanes au public, d'avril à octobre, illustre sa capacité à se réinventer.
Dans la Creuse, la filière laine tente de retrouver une place dans l’économie locale. Autour d’Aubusson et Felletin, territoire historiquement lié aux savoir-faire textiles, artisans, entrepreneurs et acteurs publics travaillent à relancer une matière première longtemps délaissée, mais porteuse de débouchés dans l’artisanat, la décoration, l’isolation ou encore les circuits courts.
Face à un réchauffement anticipé de +4 °C d'ici 2100, la Région Nouvelle-Aquitaine engage une transformation en profondeur de ses lycées : énergies renouvelables, plan solaire, végétalisation, isolation… Un effort budgétaire massif pour réduire de 85 % les émissions carbone des établissements d'ici 2040.
Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Pascal Faure, directeur général de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), ont signé, ce lundi 16 mars à l’Hôtel de Région à Bordeaux, une convention de partenariat pour la période 2026-2028 visant à renforcer leur coopération en faveur des entreprises innovantes.
Ce dimanche 22 mars 2026, un séisme politique a secoué la capitale béarnaise. Jérôme Marbot, candidat socialiste à la tête de la liste d’union de la gauche « Nouvelle Ère » (PS, Place publique, PCF, EELV – hors LFI), a été élu maire de Pau avec 42,45 % des suffrages exprimés (11 174 voix). Il devance de justesse le maire sortant François Bayrou (MoDem, divers centre – liste « Nous aimons Pau ») qui obtient 41,14 % (10 830 voix), soit un écart de seulement 344 voix. À 52 ans, Jérôme Marbot met ainsi fin à douze années de règne de François Bayrou à la mairie de Pau (depuis 2014), marquant la fin d’une ère et un tournant à gauche dans cette ville historiquement centriste.
Le député Renaissance Thomas Cazenave (union de la droite et du centre) a été élu ce dimanche 22 mars maire de Bordeaux. Sa liste « Faire Gagner Bordeaux » l’emporte avec 50,95 % des suffrages exprimés (49 014 voix), face à la liste du maire sortant écologiste Pierre Hurmic (union de la gauche), qui recueille 49,05 % (47 187 voix). La participation s’établit à 57,02 % (99 290 votants).
Ce scrutin, marqué par une participation estimée entre 57 et 60 % (en légère hausse par rapport à 2020), confirme un vote très localisé et fragmenté. Aucun camp ne réalise de vague nationale. Les alliances entre-deux-tours, les bilans des sortants et la personnalité des candidats ont pesé bien plus que les étiquettes parisiennes. Le Grand Sud, région traditionnellement sensible aux dynamiques RN et aux bascules à droite, illustre parfaitement cette fragmentation.
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