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Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Pascal Faure, directeur général de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), ont signé, ce lundi 16 mars à l’Hôtel de Région à Bordeaux, une convention de partenariat pour la période 2026-2028 visant à renforcer leur coopération en faveur des entreprises innovantes.
Ce dimanche 22 mars 2026, un séisme politique a secoué la capitale béarnaise. Jérôme Marbot, candidat socialiste à la tête de la liste d’union de la gauche « Nouvelle Ère » (PS, Place publique, PCF, EELV – hors LFI), a été élu maire de Pau avec 42,45 % des suffrages exprimés (11 174 voix). Il devance de justesse le maire sortant François Bayrou (MoDem, divers centre – liste « Nous aimons Pau ») qui obtient 41,14 % (10 830 voix), soit un écart de seulement 344 voix. À 52 ans, Jérôme Marbot met ainsi fin à douze années de règne de François Bayrou à la mairie de Pau (depuis 2014), marquant la fin d’une ère et un tournant à gauche dans cette ville historiquement centriste.
Le député Renaissance Thomas Cazenave (union de la droite et du centre) a été élu ce dimanche 22 mars maire de Bordeaux. Sa liste « Faire Gagner Bordeaux » l’emporte avec 50,95 % des suffrages exprimés (49 014 voix), face à la liste du maire sortant écologiste Pierre Hurmic (union de la gauche), qui recueille 49,05 % (47 187 voix). La participation s’établit à 57,02 % (99 290 votants).
Ce scrutin, marqué par une participation estimée entre 57 et 60 % (en légère hausse par rapport à 2020), confirme un vote très localisé et fragmenté. Aucun camp ne réalise de vague nationale. Les alliances entre-deux-tours, les bilans des sortants et la personnalité des candidats ont pesé bien plus que les étiquettes parisiennes. Le Grand Sud, région traditionnellement sensible aux dynamiques RN et aux bascules à droite, illustre parfaitement cette fragmentation.
En France, choisir son orientation reste une épreuve pour une majorité de jeunes. Mal informés, pressés de décider, parfois orientés de force : le système peine à répondre à leurs besoins. En Nouvelle-Aquitaine, la Région a pourtant déployé un arsenal de dispositifs gratuits pour les accompagner. Encore faut-il les connaître.
Le 15 mars 2026, les Français se sont donc rendus aux urnes pour le premier tour des élections municipales, un scrutin marqué par une participation modérée estimée autour de 44 % (soit une abstention de 56 %), en hausse par rapport à 2020 mais en deçà des niveaux habituels. Focalisons-nous sur les villes prioritaires du Sud – Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Marseille, Nice, Toulon, Grenoble et Lyon – pour tirer les principaux enseignements de ce premier tour.
Un mois après l'obtention du permis de construire pour son usine d'assemblage, l'entreprise spécialisée dans le transport cargo décarboné franchit une nouvelle étape avec la création d'un centre de formation dédié aux métiers du dirigeable. La Nouvelle-Aquitaine devient le berceau mondial de cette filière émergente.
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